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		<title>Armée - Versionsgeschichte</title>
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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php?title=Arm%C3%A9e&amp;diff=317&amp;oldid=prev</id>
		<title>SebastianoM am 8. Oktober 2007 um 07:58 Uhr</title>
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				&lt;td colspan='2' style=&quot;background-color: white; color:black; text-align: center;&quot;&gt;Version vom 8. Oktober 2007, 07:58 Uhr&lt;/td&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Il fallait voir cet hôpital militaitre, il fallait y être pour ressentir le désenchantement. Dans la terre pour commencer, autour des vaches, autour des montagnes, autour des chalets, pas bien loin la statue en plomb de Wilhem Tell. Alors il fallait le trouver cet hopital planqué dans un centre de sport. Trois étages, sous la terre, je l'ai déjà dit, je le redis, fait de béton armé, évidemment. ( Je signale au passage que j'écris simultanément suivant le courant des images, suivant l'odre des étages). Au premier, il faut d'abord passer le sas, ouvir une porte, la refermer, avancer jusqu'à la porte en face, puis ouvrir, puis refermer derrière soi. Et surtout ne pas entrer avec les bottes de combat, non, les enlever avant, les ranger à leur place, dans casier avec son nom dessus, les enlever alors, mettre des chaussures pour le dedans, mettre les baskets, mettre les chassons, mettre les pantoufles, mettre les sandales, vérifier l'état de la semelle, les décrotter si besoin, enlever les bottes, mettre les souliers pour dedans.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>SebastianoM</name></author>	</entry>

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		<title>JulienM am 7. Oktober 2007 um 17:09 Uhr</title>
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Il fallait voir cet hôpital militaitre, il fallait y être pour ressentir le désenchantement. Dans la terre pour commencer, autour des vaches, autour des montagnes, autour des &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;chalet&lt;/del&gt;, pas bien loin la statue en plomb de Wilhem Tell. Alors il fallait le trouver cet hopital planqué dans un centre de sport. Trois &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;étage&lt;/del&gt;, sous la terre, je l'ai déjà dit, je le redis, fait de béton armé, évidemment. ( Je signale au &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;pasage &lt;/del&gt;que j'écris &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;simultanlment &lt;/del&gt;suivant le courant des images, suivant l'odre des &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;étage&lt;/del&gt;). Au premier, il faut d'abord passer le sas, ouvir une porte, la refermer, avancer jusqu'à la porte en face, puis ouvrir, puis refermer derrière soi. Et surtout ne pas entrer avec les bottes de combat, non, les enlever avant, les ranger à leur place, dans casier avec son nom dessus, les enlever alors, mettre des &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;chaussure &lt;/del&gt;pour le dedans, mettre les baskets, mettre les chassons, mettre les pantoufles, mettre les sandales, vérifier l'état de la semelle, les décrotter si besoin, enlever les bottes, mettre les souliers pour dedans.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&lt;/ins&gt;Dedans, après le sas ( hein, tourner la grosse manivelle, pousser, repousser tourner la manivelle, avancer, tourner la manivelle, pousser, passer, repousser tourner la manivelle, on est dedans). Là, donc au premier étage, la pharmacie, les locaux pour le matériel, au fond pas grand chose, des espaces de stokage. Au deuxième, sans oublier la couleur jaunâtre, tirant vert l'orangée, des murs, l'hôpital à proprement parlé, des lits pour les patients, pour les mutilés de guerre, la salle opératoire, le centre radiologique, tout quoi, &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;tout &lt;/ins&gt;ce qu'il fallait pour un hôpital dans les années 50. je le redis, un long couloir sans fenêtres avec une succession de portes, derrière lesquelles des salles, toujours sans fenêtre, car pas de ciel, car sous terre. Je n'y reste pas longtemps, de l'air circule, mais on se sent oppressé. Alors, le troisème étage, après plus rien, au troisième les lits à trois étages pour les soldats, les chiottes pour les soldats, des douches pour les soldats, la cuisine des soldats, le refectoire des soldats, le PC pour les officiers, et le commandant, un couloir, encore, pour relier tout cela. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Et &lt;/ins&gt;une centrale téléphonique, pour recevoir les appels, un interphone pour annoncer dans tout le lieu, trois étages sous terre, les informtions nécessaire pour gérer toute cette organisation. &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&lt;/ins&gt;Dans les chambres, la nuit, quand dorment les soldats, une odeur de pieds, une odeur de transpiration, une odeur d'alcool qu'ils cuvent, et pas moyens d'ouvrir la fenêtre, il n'y en a pas. &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dedans, après le sas ( hein, tourner la grosse manivelle, pousser, repousser tourner la manivelle, avancer, tourner la manivelle, pousser, passer, repousser tourner la manivelle, on est dedans). Là, donc au premier étage, la pharmacie, les locaux pour le matériel, au fond pas grand chose, des espaces de stokage. Au deuxième, sans oublier la couleur jaunâtre, tirant vert l'orangée, des murs, l'hôpital à proprement parlé, des lits pour les patients, pour les mutilés de guerre, la salle opératoire, le centre radiologique, tout quoi, &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;tous &lt;/del&gt;ce qu'il fallait pour un hôpital dans les années 50. je le redis, un long couloir sans fenêtres avec une succession de portes, derrière lesquelles des salles, toujours sans fenêtre, car pas de ciel, car sous terre. Je n'y reste pas longtemps, de l'air circule, mais on se sent oppressé. Alors, le troisème étage, après plus rien, au troisième les lits à trois étages pour les soldats, les chiottes pour les soldats, des douches pour les soldats, la cuisine des soldats, le refectoire des soldats, le PC pour les officiers, et le commandant, un couloir, encore, pour relier tout cela. &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;et &lt;/del&gt;une centrale téléphonique, pour recevoir les appels, un interphone pour annoncer dans tout le lieu, trois étages sous terre, les informtions nécessaire pour gérer toute cette organisation. &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;De &lt;/ins&gt;toute cet armada, un soldat, le soldat Bourriez&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;, &lt;/ins&gt;s'en est allait, le matin très top où il pleuvait des cordes, les vaches dans l'étable, les volets fermés, gris le jours. De ce soldat on en reparlera.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans les chambres, la nuit, quand dorment les soldats, une odeur de pieds, une odeur de transpiration, une odeur d'alcool qu'ils cuvent, et pas moyens d'ouvrir la fenêtre, il n'y en a pas. &amp;#160;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color:black; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php?title=Arm%C3%A9e&amp;diff=199&amp;oldid=prev</id>
		<title>JulienM: Die Seite wurde neu angelegt:   Il fallait voir cet hôpital militaitre, il fallait y être pour ressentir le désenchantement. Dans la terre pour commencer, autour des vaches, autour des montagnes,...</title>
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				<updated>2007-10-06T16:02:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Die Seite wurde neu angelegt:   Il fallait voir cet hôpital militaitre, il fallait y être pour ressentir le désenchantement. Dans la terre pour commencer, autour des vaches, autour des montagnes,...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Neue Seite&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fallait voir cet hôpital militaitre, il fallait y être pour ressentir le désenchantement. Dans la terre pour commencer, autour des vaches, autour des montagnes, autour des chalet, pas bien loin la statue en plomb de Wilhem Tell. Alors il fallait le trouver cet hopital planqué dans un centre de sport. Trois étage, sous la terre, je l'ai déjà dit, je le redis, fait de béton armé, évidemment. ( Je signale au pasage que j'écris simultanlment suivant le courant des images, suivant l'odre des étage). Au premier, il faut d'abord passer le sas, ouvir une porte, la refermer, avancer jusqu'à la porte en face, puis ouvrir, puis refermer derrière soi. Et surtout ne pas entrer avec les bottes de combat, non, les enlever avant, les ranger à leur place, dans casier avec son nom dessus, les enlever alors, mettre des chaussure pour le dedans, mettre les baskets, mettre les chassons, mettre les pantoufles, mettre les sandales, vérifier l'état de la semelle, les décrotter si besoin, enlever les bottes, mettre les souliers pour dedans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans, après le sas ( hein, tourner la grosse manivelle, pousser, repousser tourner la manivelle, avancer, tourner la manivelle, pousser, passer, repousser tourner la manivelle, on est dedans). Là, donc au premier étage, la pharmacie, les locaux pour le matériel, au fond pas grand chose, des espaces de stokage. Au deuxième, sans oublier la couleur jaunâtre, tirant vert l'orangée, des murs, l'hôpital à proprement parlé, des lits pour les patients, pour les mutilés de guerre, la salle opératoire, le centre radiologique, tout quoi, tous ce qu'il fallait pour un hôpital dans les années 50. je le redis, un long couloir sans fenêtres avec une succession de portes, derrière lesquelles des salles, toujours sans fenêtre, car pas de ciel, car sous terre. Je n'y reste pas longtemps, de l'air circule, mais on se sent oppressé. Alors, le troisème étage, après plus rien, au troisième les lits à trois étages pour les soldats, les chiottes pour les soldats, des douches pour les soldats, la cuisine des soldats, le refectoire des soldats, le PC pour les officiers, et le commandant, un couloir, encore, pour relier tout cela. et une centrale téléphonique, pour recevoir les appels, un interphone pour annoncer dans tout le lieu, trois étages sous terre, les informtions nécessaire pour gérer toute cette organisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les chambres, la nuit, quand dorment les soldats, une odeur de pieds, une odeur de transpiration, une odeur d'alcool qu'ils cuvent, et pas moyens d'ouvrir la fenêtre, il n'y en a pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
de toute cet armada, un soldat, le soldat Bourriez s'en est allait, le matin très top où il pleuvait des cordes, les vaches dans l'étable, les volets fermés, gris le jours. De ce soldat on en reparlera.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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