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		<title>Simultan - Benutzerbeiträge [de]</title>
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		<updated>2026-06-19T07:55:51Z</updated>
		<subtitle>Benutzerbeiträge</subtitle>
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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/20071223</id>
		<title>20071223</title>
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				<updated>2007-12-23T19:50:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: Demain, c'est con à dire, mais c'est noël. Et ça fait vraiment chier.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Demain, c'est con à dire, mais c'est noël. Et ça fait vraiment chier.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/En_d%C3%A9couvrant_Nadine</id>
		<title>En découvrant Nadine</title>
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				<updated>2007-12-21T10:08:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la poste de la rue du Général-Dufour, Samuel Bourriez, alias le Soldat Bourriez, glissait une enveloppe à destination des Amis d'Arno Schmidt, au passage, comme l'éclair parti de la main de Zeus ou de celle molle et ravagée de Conrad, comme le trident de Poséidon, comme la ruse aux mille tours d'Ulysse et de Leopold Bloom, comme la main aux doigts d'argent de l'Aurore, comme un ticket de bus à moitié prix, comme la rage du renard Georges, comme, oui comme, il rencontra le bonnet rouge au manteau noir, comme l'éclair parti de la main de Zeus..., il se choqua au bonnet rouge au manteau noir, la vision d'un déhanchement s'éloignant, dans l'air matinal de Belarium, l'esquisse d'un sourire, l'esquisse d'un profil, et dzip, et dzap, tout disparu, et dzip et dzap, plus de bonnet rouge, plus de manteau noir, dzip, dzap, Bourriez se demadait, la vierge Marie, Mère Thérésa, la Dame au camélia, restait dans l'expectative, sordide Emma, Athéna dans Pallas, la cruelle Hélène, faisait la moue, mettait un doigt dans son nez, peut-être Emmanuelle, peut-être Sandrine, une mamelle pendante, la louve, la lézarde, Samuel délirait dans le jour débutant, le lettre postée en courrier A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il déambula dans les rues, pris dans une commotion dûe au choc de l'image, s'arrêta devant les vitrines, le regard au loin, fouillant d'autres images, cherchant à sortir de l'obsession, trébucha, arriva à la place central, s'assit, le soleil sur le front. Il se perdait dans la pression du jet d'eau, la fontaine sifflait un air de Jazz, un homme arrivait vers Bourriez, avec apparemment l'intention de lui adresser la parole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Bonjour! Excusez-moi, monsieur, je cherche un café sympa dans le coin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous ne connaitriez pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Allons à l'Odéon, c'est moi qui vous invite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux, tels Camier et Mercier, cahin-caha, s'en allaient, bras dessus bras dessous, au café de l'[[:Kategorie:Odeon|Odéon]], tels Bouvard et Pécuchet, têtes basses, etc., au fond du café, à la dernière table, deux bières, c'est bon merci, s'accoudaient avant de se souhaiter la bonne santé. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Je m'appelle [[:Kategorie:Benoît|Benoit]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Moi, c'est Bourriez, soldat Bourriez, pour vous servir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous êtes du coin?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Affirmatif mon gars, cinq ans que je traine cette pâte ici. En réalité, je viens de Fribourg, mais la vie, femelle aspirante, m'a tiré jusqu'à Bielarium, Martinette pour tout dire, ma femme depuis cinq ans. Une semaine qu'elle ne me parle plus, pour une histoire de tapis, bah, comme toujours elle aura le dernier mot. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous avez des enfants?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Des enfants, ah les enfants de Saturne, non mon fils, je n'ai pas d'enfant, puissance en potentiel entre les jambes, activité divine que d'engendrer la vie, bloquage des canaux prostatiques, détarter le tout, syphoner la carlingue, que veux-tu, Martinette s'impatiente, souci d'ordre moral, engendrer sa propre engeance, les brigands, plus tard, certainement plus tard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entrait dans un déhanchement à vous faire couper le souffle le bonnet rouge sur manteau noir, Bourriez s'arrêta net, balbutia, le bonnet s'avançait vers eux, encore un peu se disait-il, sur la gauche, oui, c'est bien ici qu'elle vient, derrière elle, une viellie ombre ébréchée, peu importe, son mac ou son imprésario, le bonnet à toute jambe droit sur moi, ne pas oublier Benoît, faire comme si de rien n'était, Bourriez sourit bêtement à Benoît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Cette place est libre? ( Le bonnet parlait, nom de dieu, le bonnet parle, [[Die_Fahrt/Le_retour|figure féline et fémine]], merde, la machoir crochée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, dit Benoît, pas de problème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel vacilla, la bouche de la jeune fille avait fait sortir un mot, son nom, Nadine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]] [[Category:Odeon]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Kategorie:Bourriez</id>
		<title>Kategorie:Bourriez</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Kategorie:Bourriez"/>
				<updated>2007-12-21T10:03:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le soldat Bourriez, devenu peu à peu Samuel Bourriez, vit à Bielarium, dans un petit appartement avec Martine, sa Martinette, sa femme, sa moitié, son pain quotidien, sa barre, son cul. [[En découvrant Nadine|Pas d'enfants]] à l'horizon, trou vide, sans présage. Professionnelement, il est [[dans le camion|chaffeur]] poids-lourd.Enfin, pour tuer les heures perdues et fuir les humeurs de sa femme, qu'il aime, qu'il adore, qui fuit, qui goutte, alors, il écrit son petit [http://cybertexte.ch/home/bourriez/weblog/ blog]. En sourdine, il reluque [[:Category:Nadine|Nadine]]...&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Figuren]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium</id>
		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium"/>
				<updated>2007-12-21T09:51:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les [[The Sly Cats|Sly Cats]] dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbales et la caisse claire, Bourriez s'était réfugié au bar, pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Bourriez|Bourriez]] ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait [[:Kategorie:Nadine|Nadine]], elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, le groupe enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien, un spot se décrocha, signe de mauvais augure, vint s'écraser juste au pied du guitariste. La musique s'arrêta net, un rumeur dans la foule, qu'est-ce qui se passait, Bourriez ne revenait pas à lui, dans les limbes, la lampe à bras du dentiste l'éblouissait, on décida de faire une pause, le groupe sortit de scène, on remit mis en ordre, ce n'était rien, un accident, qui ne portait aucune conséqence sur la suite, le groupe revint, coup de guitare, freejazz à volonté, tandis qu'on s'occupait de rétablir cette vieille loque de Bourriez, Nadine, courant vers l'amas de chair, présentant un malheur, merde, merde, non, pris Bourriez dans les bras, tenta de la ranimer, la scène grinçait, Bourriez sonné ouvrit les yeux, et Nadine lâcha sous la pression:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Bourriez, mon gros Bourriez, je t'aime, je ne te laisserai plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Je veux partir, je veux que nous partions, tout de suite, pour le Canada, oh, Nadine, viens avec moi, la pêche, la chasse, une cabane, le grand air, viens Nadine, partons, prenons le premier vol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, je veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez, dépresseurisé, tomba, béatement, dans le sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]] [[Category:Centralplatz]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Mise_en_sc%C3%A8ne</id>
		<title>Mise en scène</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Mise_en_sc%C3%A8ne"/>
				<updated>2007-12-21T09:49:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''[[:Category:Bourriez|Bourriez]]au turbin au moulin planches en main clous en tête.''Dans la poche arrière de son Jeans Lewis, oh yeah, se trouvait la scie que lui avait donné [[:Category:Nadine|Nadine]] pour saboter le concert. Bourriez mettait en place la scène, coup de marteau, bâche à tendre, hésitait, se demdait ce qu'il ferait, tout cela pour le cul et les beaux yeux d'une donzelle, oh my John te trahir ainsi, mais quand même, Nadine, bout de biche, cuisse d'oiseau, bec de poisson, pourrais faire un coup de scie par-ci, un coup de scie par-là, et quand John arrivera sur scène, elle s'écroulera, se cassera le cou, et hop, Nadine dans mon lit, queue en l'air et compagnie. Bourriez installait à présent la sono, tirait les files, posait les enceintes, la scie lui déchirait le froc, laissant appraître son caleçon neuf, dont le motif répétait en fractal, de petites bites roses, l'ardeur montait, il transpirait, clouait la toile de tente, un coup de Sinalco pour se rafraichir. Deux jours, que j'ai quitté mon job de chauffeur, le camion, bouche à bouche, pneus crevés pour la peine, me voici à présent technicien de festival, débris d'homme sur ses derniers jours, Martinette qui me fait des cacas nerveux, l'image de Nadine les jambes écartées, une photo d'enfance, au fond je ne vais pas si mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zentralplatz prenait peu à peu la forme&amp;amp;nbsp; de quelque chose de nouveau, les passants s'arrêtaient, questionnaient, dodelinaient de la tête, arrachaient Bourriez de son labour pour savoir. Oui, un concert ce soir, [[:Category:Oh_John|John Lennon]], cela a été annoncé dans le journal, faut venir, faut soutenir, la scie sifflait dans sa poche, déchirait encore, la peau nue venait au jour, rétractée par le froid, chair de poule, chair vivante, sang dessous, en ébulition. Le bonnet rouge, parfois jaune, miroitait au coin de la place, stimulait l'entre-jambe de Bourriez, pas mal du tout, gueule serptentine, pomme verte à la main, la scène prenait forme, on avait décidait un décor aquatique, genre vingt mille lieues sous les mers, Bourriez avait reluqué Jules Verne pour s'inspirer, avait relu la ligne des hanches de Nadine, de haut en bas, de bas en haut, il accrochait les guirlandes au plafond, algues fraiches, verdâtres, moules et huites plastiques, sur le devant de la scène, une odeur de frites, Bourriez, tirant la scie vers lui, non, il ne pourrait pas, pas faire ça, il n'était pas un assassin, et puis, non, rangea la scie, qui lui ouvrit la peau, perle de sang, le coq cria un fois, non, deux fois, non, regarda le bonnet rouge, sua, perla, il sortit la scie, scia un des pieds de la scène, le coq chanta la Marseillaise, c'était Judas, c'était Pierre, c'était la fin, il s'enfoncerait dans les plis de Nadine, comme on pénètrait l'enfer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]] [[Category:Centralplatz]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/L%27errance_de_la_fin</id>
		<title>L'errance de la fin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/L%27errance_de_la_fin"/>
				<updated>2007-12-21T09:47:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[:Kategorie:Benoît|Benoît]], chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'était effondré. Les sons, distordus, qui sortaient de la main de Benoît, mimaient la fin du monde. Le lac de Bielarium avait disparu, aspriré par un typhon. De l'île, plus aucune trace, comme si elle n'avait jamais existée. C'était bien plus que le déluge. Et personne pour prendre le rôle de Noé. Dieu aspirait, sans relâche, après avoir insufflé à la boue la vie. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Bourriez|Bourriez]] délirait dans sa chambre d'hôpital. L'infirmière lui avait administré une dose de morphine. Il fredonnait, entre deux phrases insensées, un air de jazz. Il se confessait à [[:Kategorie:Nadine|Nadine]], lui promettait le Canada, bavait, faisait des bulles en parlant, il baratinait Nadine, qui avait l'air de s'ennuyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Canada, Nadine, le Canada, oui, avec toi au nadaca...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, mon Bourriez, plus tard, plus tard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Non...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il essaya de se lever, mais en vain. Il retomba,la tête sur l'oreiller. Nadine voulait partir, le laisser là, s'enfuir loin de tout, disparaître loin de tout. Le tohu-bohu s'approchait de Nadine, ses rêves allaient se réaliser. Elle caressa un désir avant de se faire aspirer par le trou. Loin, elle était loin, plus loin que tout, à jamais. Elle était plus loin que la mort, elle l'avait traversé, il n'en restait plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bielarium sentait le désastre, avec des relents de bières. Les rues ne pouvaient encore se nommer ainsi. Le béton fondait. La lune crapulait quelque part. C'était la fin du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bibliothèque s'était renversée sur [[:Kategorie:Barbara|Barbara]], qui faute d'avoir ramené John dans son plumard, s'était titillé le clitoris à coup de vibro, elle allait jouir, elle jouissait quand les livres lui tombèrent sur la gueule.&amp;amp;nbsp; Gilles sombrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les gravas, l[[:Kategorie:Kommissär|e commissaire]] miaulait un requiem. Son manteau était en lambeaux, et sa loupe en morceaux. Il tira sur le cul de son cigare, il s'étouffa et creva net. Le commissaire n'était plus qu'une loque, une vieille ombre. Une tâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belirum n'était plus qu'un trou. Un trou béant et aspirant. La dernière mélodie, benoîtement, s'inclinait. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concert était fini. Bielarium était fini. Le monde était fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout pouvait recommencer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Centralplatz|Centralplatz]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/L%27errance_de_la_fin</id>
		<title>L'errance de la fin</title>
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				<updated>2007-12-21T09:45:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[:Category:Benoît|Benoît]], chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'était effondré. Les sons, distordus, qui sortaient de la main de Benoît, mimaient la fin du monde. Le lac de Bielarium avait disparu, aspriré par un typhon. De l'île, plus aucune trace, comme si elle n'avait jamais existée. C'était bien plus que le déluge. Et personne pour prendre le rôle de Noé. Dieu aspirait, sans relâche, après avoir insufflé à la boue la vie. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Bourriez|Bourriez]] délirait dans sa chambre d'hôpital. L'infirmière lui avait administré une dose de morphine. Il fredonnait, entre deux phrases insensées, un air de jazz. Il se confessait à [[:Kategorie:Nadine|Nadine]], lui promettait le Canada, bavait, faisait des bulles en parlant, il baratinait Nadine, qui avait l'air de s'ennuyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Canada, Nadine, le Canada, oui, avec toi au nadaca...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, mon Bourriez, plus tard, plus tard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Non...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il essaya de se lever, mais en vain. Il retomba,la tête sur l'oreiller. Nadine voulait partir, le laisser là, s'enfuir loin de tout, disparaître loin de tout. Le tohu-bohu s'approchait de Nadine, ses rêves allaient se réaliser. Elle caressa un désir avant de se faire aspirer par le trou. Loin, elle était loin, plus loin que tout, à jamais. Elle était plus loin que la mort, elle l'avait traversé, il n'en restait plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bielarium sentait le désastre, avec des relents de bières. Les rues ne pouvaient encore se nommer ainsi. Le béton fondait. La lune crapulait quelque part. C'était la fin du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bibliothèque s'était renversée sur [[:Kategorie:Barbara|Barbara]], qui faute d'avoir ramené John dans son plumard, s'était titillé le clitoris à coup de vibro, elle allait jouir, elle jouissait quand les livres lui tombèrent sur la gueule.&amp;amp;nbsp; Gilles sombrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les gravas, l[[:Kategorie:Kommissär|e commissaire]] miaulait un requiem. Son manteau était en lambeaux, et sa loupe en morceaux. Il tira sur le cul de son cigare, il s'étouffa et creva net. Le commissaire n'était plus qu'une loque, une vieille ombre. Une tâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belirum n'était plus qu'un trou. Un trou béant et aspirant. La dernière mélodie, benoîtement, s'inclinait. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concert était fini. Bielarium était fini. Le monde était fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout pouvait recommencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>L'errance de la fin</title>
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				<updated>2007-12-21T09:43:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[:Category:Benoit|Benoît]], chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'était effondré. Les sons, distordus, qui sortaient de la main de Benoît, mimaient la fin du monde. Le lac de Bielarium avait disparu, aspriré par un typhon. De l'île, plus aucune trace, comme si elle n'avait jamais existée. C'était bien plus que le déluge. Et personne pour prendre le rôle de Noé. Dieu aspirait, sans relâche, après avoir insufflé à la boue la vie. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Bourriez|Bourriez]] délirait dans sa chambre d'hôpital. L'infirmière lui avait administré une dose de morphine. Il fredonnait, entre deux phrases insensées, un air de jazz. Il se confessait à [[:Category:Nadine|Nadine]], lui promettait le Canada, bavait, faisait des bulles en parlant, il baratinait Nadine, qui avait l'air de s'ennuyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Canada, Nadine, le Canada, oui, avec toi au nadaca...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, mon Bourriez, plus tard, plus tard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Non...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il essaya de se lever, mais en vain. Il retomba,la tête sur l'oreiller. Nadine voulait partir, le laisser là, s'enfuir loin de tout, disparaître loin de tout. Le tohu-bohu s'approchait de Nadine, ses rêves allaient se réaliser. Elle caressa un désir avant de se faire aspirer par le trou. Loin, elle était loin, plus loin que tout, à jamais. Elle était plus loin que la mort, elle l'avait traversé, il n'en restait plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bielarium sentait le désastre, avec des relents de bières. Les rues ne pouvaient encore se nommer ainsi. Le béton fondait. La lune crapulait quelque part. C'était la fin du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bibliothèque s'était renversée sur [[:Category:Barbara|Barbara]], qui faute d'avoir ramené John dans son plumard, s'était titillé le clitoris à coup de vibro, elle allait jouir, elle jouissait quand les livres lui tombèrent sur la gueule. [[:Category:Gilles|Gilles]] sombrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les gravas, l[[:Category:Kommissär|e commissaire]] miaulait un requiem. Son manteau était en lambeaux, et sa loupe en morceaux. Il tira sur le cul de son cigare, il s'étouffa et creva net. Le commissaire n'était plus qu'une loque, une vieille ombre. Une tâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belirum n'était plus qu'un trou. Un trou béant et aspirant. La dernière mélodie, benoîtement, s'inclinait. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concert était fini. Bielarium était fini. Le monde était fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout pouvait recommencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/L%27errance_de_la_fin</id>
		<title>L'errance de la fin</title>
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				<updated>2007-12-21T09:02:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Benoît, chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'était effondré. Les sons, distordus, qui sortaient de la main de Benoît, mimaient la fin du monde. Le lac de Bielarium avait disparu, aspriré par un typhon. De l'île, plus aucune trace, comme si elle n'avait jamais existée. C'était bien plus que le déluge. Et personne pour prendre le rôle de Noé. Dieu aspirait, sans relâche, après avoir insufflé à la boue la vie. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez délirait dans sa chambre d'hôpital. L'infirmière lui avait administré une dose de morphine. Il fredonnait, entre deux phrases insensées, un air de jazz. Il se confessait à Nadine, lui promettait le Canada, bavait, faisait des bulles en parlant, il baratinait Nadine, qui avait l'air de s'ennuyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Canada, Nadine, le Canada, oui, avec toi au nadaca...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, mon Bourriez, plus tard, plus tard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Non...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il essaya de se lever, mais en vain. Il retomba,la tête sur l'oreiller. Nadine voulait partir, le laisser là, s'enfuir loin de tout, disparaître loin de tout. Le tohu-bohu s'approchait de Nadine, ses rêves allaient se réaliser. Elle caressa un désir avant de se faire aspirer par le trou. Loin, elle était loin, plus loin que tout, à jamais. Elle était plus loin que la mort, elle l'avait traversé, il n'en restait plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bielarium sentait le désastre, avec des relents de bières. Les rues ne pouvaient encore se nommer ainsi. Le béton fondait. La lune crapulait quelque part. C'était la fin du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bibliothèque s'était renversée sur Barbara, qui faute d'avoir ramené John dans son plumard, s'était titillé le clitoris à coup de vibro, elle allait jouir, elle jouissait quand les livres lui tombèrent sur la gueule. Gilles sombrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les gravas, le commissaire miaulait un requiem. Son manteau était en lambeaux, et sa loupe en morceaux. Il tira sur le cul de son cigare, il s'étouffa et creva net. Le commissaire n'était plus qu'une loque, une vieille ombre. Une tâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belirum n'était plus qu'un trou. Un trou béant et aspirant. La dernière mélodie, benoîtement, s'inclinait. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concert était fini. Bielarium était fini. Le monde était fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout pouvait recommencer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>L'errance de la fin</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Benoît, chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'était effondré. Les sons, distordus, qui sortait de la main de Benoît, mimaient la fin du monde. Le lac de Bielarium avait disparu, aspriré par un typhon. De l'île, plus aucune trace, comme si elle n'avait jamais existée. C'était bien plus que le déligue. Et personne pour prendre le rôle de Noé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez délirait dans sa chambre d'hôpital. L'infirmière lui avait administré une dose de morphine. Il fredonnait, entre deux phrases insensées, un air de jazz. Il se confessait à Nadine, lui promettait le Canada, bavait, faisait des bulles en parlant, il baratinait Nadine, qui avait l'air de s'ennuyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Canada, Nadine, le Canada, oui, avec toi au nadaca...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, mon Bourriez, plus tard, plus tard... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Non...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il essaya de se lever, mais en vain. Il retomba,la tête sur l'oreiller. Nadine voulait partir, le laisser là, s'enfuir loin de tout, disparaître loin de tout. Le tohu-bohu s'approchait de Nadine, ses rêves allaient se réaliser. Elle caressa un désir avant de se faire aspirer par le trou. Loin, elle était loin, plus loin que tout, à jamais. Elle était plus loin que la mort, elle l'avait traversé, il n'en restait plus rien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bielarium sentait le désastre, avec des relents de bières. Les rues ne pouvaient encore se nommer ainsi. Le béton fondait. La lune crapulait quelque part. C'était la fin du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bibliothèque s'était renversée sur Barbara, qui faute d'avoir ramené John dans son plumard, s'était titillé le clitoris à coup de vibro, elle allait jouir, elle jouissait quand les livres lui tombèrent sur la gueule. Gilles sombrait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les gravas, le commissaire miaulait un requiem. Son manteau était en lambeaux, et sa loupe en morceaux. Il tira sur le cul de son cigare, il s'étouffa et creva net. Le commissaire n'était plus qu'un loque, une vieille ombre. Une tâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belirum n'était plus qu'un trou. Un trou béant et aspirant. La dernière mélodie, benoîtement, s'inclinait. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concert était fini. Bielarium était fini. Le monde était fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout pouvait recommencer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>L'errance de la fin</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: Benoît, chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'éta...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Benoît, chaos, gratouillait sa guitare, vautré dans les bâches. La scène s'était effondrée. Et la scène était bien plus que la scène. C'est le monde qui s'était effondré. Les sons, distordus, qui sortait de la main de Benoît, mimaient la fin du monde. Le lac de Bielarium avait disparu, aspriré par un typhon. De l'île, plus aucune trace, comme si elle n'avait jamais existée. C'était bien plus que le déligue. Et personne pour prendre le rôle de Noé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez délirait dans sa chambre d'hôpital. L'infirmière lui avait administré une dose de morphine. Il fredonnait, entre deux phrases insensées, un air de jazz. Il se confessait à Nadine, lui promettait le Canada, bavait, faisait des bulles en parlant, il baratinait Nadine, qui avait l'air de s'ennuyer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Canada, Nadine, le Canada, oui, avec toi au nadaca...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, mon Bourriez, on verra cela quand tu seras rétablis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belarium sentait le désastre, avec des relents de bières. Les rues ne pouvaient encore se nommer ainsi. Le béton fondait. La lune crapulait quelque part. C'était la fin du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bibliothèque s'était renversée sur Barbara, qui faute d'avoir ramené John dans son plumard, s'était titillé le clitoris à coup de vibro, elle allait jouir, elle jouissait quand les livres lui tombèrent sur la gueule. Gilles sombrait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le gravas, le commissaire miaulait un requiem. Son manteau était en lambeaux, et sa loupe en morceaux. Il tira sur le cul de son cigare, il s'étouffa et creva net. Le commissaire n'était plus qu'un loque, une vieille ombre. Une tâche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belirum n'était plus qu'un trou. Un trou béant et aspirant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John|Oh john]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Under construction}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[l'errance de la fin]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;pageby /&amp;amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auf dieser Seite kann gestestet werden ....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page sert pour tester les fonctionnalités....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Image.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hans|hans]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Fleur jaune.jpg|Image:Fleur_jaune.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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[[Pomme|pomme]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gurke|gurke]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gurke]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
test&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'assassinat de John Lennon par le lâche Robert Walser&amp;amp;lt;hiero&amp;amp;gt;A1&amp;amp;lt;/hiero&amp;amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Bielarium devient delirium&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;hiero&amp;amp;gt;A1&amp;amp;lt;/hiero&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
nouvelle page&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
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				<updated>2007-12-21T08:25:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Bielarium 2.JPG|thumb|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Willkommen im Bielarium!&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; Quoi Bielarium?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| cellspacing=&amp;quot;10&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;10&amp;quot; border=&amp;quot;0&amp;quot; class=&amp;quot;FCK__ShowTableBorders&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;350&amp;quot; bgcolor=&amp;quot;#ff9933&amp;quot; | '''Das Bielarium'''&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| width=&amp;quot;350&amp;quot; bgcolor=&amp;quot;#33cccc&amp;quot; | '''Le Bielarium'''&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| bgcolor=&amp;quot;#ccffcc&amp;quot; | &lt;br /&gt;
Das Bielarium ist eine wunderbare Sache, es ist interessant. Kaum vorstellbar, daß es etwas gibt, was schöner ist, also fliegen ist schöner. Natürlich ist das Bielarium real. Das Bielarium existiert nicht, im Bielarium wird existiert. Da sind Benoît und Bourriez, es gibt den Kommissär, Nadine, Barbara und natürlich John, der das Ganze zusammenhält, und du bist auch drin. Dein Leben ist langweilig. Hier im Bielarium aber passiert jeden Tag was Aufregendes, deshalb führen die Bewohner der Stadt auch Tagebuch. Am besten beginnst du gleich, dir eine Wohnung zu suchen, aber die Mieten sind hoch, so beliebt ist das Bielarium. Der Knuchel vermietet Zimmer. Und wenn Du länger bleibst, ergeht es dir vielleicht wie Dr. Edmund Kreiser. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;[[:Kategorie:Nadine|Nadine]] &lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Benoît|Benoît]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Bourriez|Bourriez]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Kommissär|Kommissär]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Knuchel|Knuchel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Barbara|Barbara]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Du]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Umstülpung]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Stadtarchiv]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
| bgcolor=&amp;quot;#ffffcc&amp;quot; | Bielarium est un projet virtuel, dont l’existence tend à l’improbable. Un projet d’écriture et de jointure: entre les personnages, entre les langues. A la fin, le réseau devrait être une boule enchevêtrée de lignes, un chaos de mots, le brouhaha des textes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une histoire qui peut se lire dans tous les sens. Chacun tirera sa ligne. Chacun fera son histoire. On pourra, pourquoi pas, la poursuivre. Ici, l’écrivain passe lecteur, lecteur écrivain. L’angoisse de l’origine se détourne. Le tout se donne d’un coup&amp;amp;nbsp;: la poule et l’œuf. &amp;lt;br&amp;gt;Avant tout: des lignes de fuite. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[:Kategorie:Stadttagebuch|Stadttagebuch]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;[[:Kategorie:Stadttagebuch|&amp;lt;br&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
| [[:Kategorie:Stadttagebuch|Journal de ville]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| bgcolor=&amp;quot;#33ccff&amp;quot; | '''Il Bielarium'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| bgcolor=&amp;quot;#ffcc66&amp;quot; | &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Una storia nascosta in una matassa da dipanare, un intreccio mai uguale definito da ogni vostro clic. Un filo al quale sono legati personaggi che parlano lingue diverse, spesso senza nemmeno capirsi o riuscendovi a fatica. Avvenimenti a volte sconcertanti, altre divertenti, altre ancora assolutamente improbabili. Un progetto virtuale al quale hanno lavorato persone reali che non avevano la minima idea di dove stessero andando e non hanno la più pallida idea di dove siano arrivate; si dice che le loro anime si siano smarrite nella selva oscura della Rete e che non abbiano l'intenzione di ritrovare la retta via.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;E anche se in italiano ci sono forse solo dei miagolii, perché privarsene?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Stories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Nadine|Nadine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Benoît|Benoît]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Bourriez|Bourriez]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Knuchel|Knuchel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Barbara|Barbara]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Umstülpung]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Kategorien / Catégories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''spezielle Kategorien'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:12-10-2007 9h15-9h45|12-10-2007 9h15-9h45]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Odeon|Odeon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Orte|Orte]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Figuren|Figuren]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Tiere|Tiere]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Oh John|Oh John]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:20071207|20071207]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''Übersicht - alle Kategorien:'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Spezial:Kategorien|alle Kategorien]] &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Admin-Seiten / Pages admin ==&lt;br /&gt;
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Hier entsteht der Episodenroman [[Simultan|SIMULTAN]] - Ici se développe le roman d'épisodes SIMULTAN.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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= Hilfe / Aide =&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
= Testseite / Page de test =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Test|test]] (Seite zum ausprobieren - page pour faire des essaies)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Test2|test2]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Hauptseite</title>
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				<updated>2007-12-21T08:24:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Bielarium 2.JPG|thumb|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Willkommen im Bielarium!&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp; Quoi Bielarium?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt; =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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|-&lt;br /&gt;
| bgcolor=&amp;quot;#ccffcc&amp;quot; | &lt;br /&gt;
Das Bielarium ist eine wunderbare Sache, es ist interessant. Kaum vorstellbar, daß es etwas gibt, was schöner ist, also fliegen ist schöner. Natürlich ist das Bielarium real. Das Bielarium existiert nicht, im Bielarium wird existiert. Da sind Benoît und Bourriez, es gibt den Kommissär, Nadine, Barbara und natürlich John, der das Ganze zusammenhält, und du bist auch drin. Dein Leben ist langweilig. Hier im Bielarium aber passiert jeden Tag was Aufregendes, deshalb führen die Bewohner der Stadt auch Tagebuch. Am besten beginnst du gleich, dir eine Wohnung zu suchen, aber die Mieten sind hoch, so beliebt ist das Bielarium. Der Knuchel vermietet Zimmer. Und wenn Du länger bleibst, ergeht es dir vielleicht wie Dr. Edmund Kreiser. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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| bgcolor=&amp;quot;#ffffcc&amp;quot; | Bielarium est un projet virtuel, dont l’existence tend à l’improbable. Un projet d’écriture et de jointure: entre les personnages, entre les langues. A la fin, le réseau devrait être une boule enchevêtrée de lignes, un chaos de mots, le brouhaha des textes.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Une histoire qui peut se lire dans tous les sens. Chacun tirera sa ligne. Chacun fera son histoire. On pourra, pourquoi pas, la poursuivre. Ici, l’écrivain passe lecteur, lecteur écrivain. L’angoisse de l’origine se détourne. Le tout se donne d’un coup&amp;amp;nbsp;: la poule et l’œuf. &amp;lt;br&amp;gt;Avant tout des lignes de fuites. &lt;br /&gt;
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| [[:Kategorie:Stadttagebuch|Stadttagebuch]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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| [[:Kategorie:Stadttagebuch|Journal de ville]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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| bgcolor=&amp;quot;#33ccff&amp;quot; | '''Il Bielarium'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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| bgcolor=&amp;quot;#ffcc66&amp;quot; | &lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Una storia nascosta in una matassa da dipanare, un intreccio mai uguale definito da ogni vostro clic. Un filo al quale sono legati personaggi che parlano lingue diverse, spesso senza nemmeno capirsi o riuscendovi a fatica. Avvenimenti a volte sconcertanti, altre divertenti, altre ancora assolutamente improbabili. Un progetto virtuale al quale hanno lavorato persone reali che non avevano la minima idea di dove stessero andando e non hanno la più pallida idea di dove siano arrivate; si dice che le loro anime si siano smarrite nella selva oscura della Rete e che non abbiano l'intenzione di ritrovare la retta via.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;E anche se in italiano ci sono forse solo dei miagolii, perché privarsene?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Stories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Nadine|Nadine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Benoît|Benoît]]&lt;br /&gt;
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[[Umstülpung]]&lt;br /&gt;
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&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Kategorien / Catégories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''spezielle Kategorien'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:12-10-2007 9h15-9h45|12-10-2007 9h15-9h45]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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[[Spezial:Kategorien|alle Kategorien]] &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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== Alte Seite / L'ancienne page est ici: ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hier entsteht der Episodenroman [[Simultan|SIMULTAN]] - Ici se développe le roman d'épisodes SIMULTAN.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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= Hilfe / Aide =&lt;br /&gt;
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[http://cybertexte.ch/home/mod/wiki/mediawiki/index.php/Cybertexte_Wiki:Hilfe Tutorial]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Testseite / Page de test =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Test|test]] (Seite zum ausprobieren - page pour faire des essaies)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Test2|test2]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
si je creuse la pierre la pierre devient un gouffre&lt;br /&gt;
&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;l'ordre d'un silence&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt:   si je creuse la pierre la pierre devient un gouffre  l'ordre d'un silence  d'une chute qui endure et qui retient  elle s'attache à elle  la phrase, cette parole lié...&lt;/p&gt;
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si je creuse la pierre la pierre devient un gouffre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l'ordre d'un silence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d'une chute qui endure et qui retient&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
elle s'attache à elle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la phrase, cette parole liée comme à la pierre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je ne suis pas le faiseur de nouvelles&lt;br /&gt;
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passeur&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: La figure pivote sur elle-même. Les prismes qui la composent se révèlent.   Ce n'est pas toujours beau à voir. Question de figure.&lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;La figure pivote sur elle-même. Les prismes qui la composent se révèlent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas toujours beau à voir. Question de figure.&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Kategorie:Tiere</title>
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				<updated>2007-12-14T11:31:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: Tout l'animal se réduit à la tique. Le chien est une tique. Le chat est une tique. Bourriez est une tique. La tique est une tique.  C'est une cosmologie microscopique...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Tout l'animal se réduit à la tique. Le chien est une tique. Le chat est une tique. Bourriez est une tique. La tique est une tique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est une cosmologie microscopique.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>Il y a une année</title>
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				<updated>2007-12-14T11:12:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Uneannee.JPG|thumb|300px]](texte brut, non corrigé!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traduction: [[Vor einem Jahr|deutsche Fassung]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a une année, un être est né. Ma femme, mon épouse, ma chère Samia, mit au monde une fille, un concentré de bonheur et de chaleur, de sanglots craquants et d’éclats de sourire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me souviens de cette journée, de cette nuit comme si c’était hier. Il pleuvait, il faisait gris et froid, les enfants (les deux autres, eux qui devenaient d'un coup très grand&amp;amp;nbsp;!) chez grand-maman, le boulot suspendu, une petite promenade au bord de l’Arve (rivière), les arrêts durant les contractions encore irrégulières qui avaient commencé la veille au soir. Les quelques pas sous le parapluie, le squelette des arbres qui se dessinait dans le ciel grisâtre. Le soir, à la maison, Samia marchait à travers l’appartement à chaque montée d’une contraction, s’appuyait sur le dossier d’une chaise, sur le canapé, sur la table de la cuisine, les jambes écartées, elle respirait profondément, respiration contrôlée, jusqu’à ce que la tension diminue, et ceci se répétait pendant des heures, mais les contractions restaient irrégulières, un signe incontournable que le ''prétravail''&amp;amp;nbsp; n’était pas encore fini et que l’accouchement était encore loin devant nous, tellement loin que nous avions encore bien le temps de préparer et de manger tranquillement une soupe, de nous faire des thés, interrompus par des crispations musculaires, des massages, des exercices de respiration. Je me positionne derrière elle, les bras autour de son énorme ventre que je soutiens avec mes mains. Je sens à quel point il est lourd et tendu et dur jusqu’en bas vers le bassin, comme si cette énorme boule s’était transformée en un vaisseau spatial d’un être en voyage vers la planète terre. Mes mains, mes bras, tout mon corps suit le mouvement de sa respiration, sa respiration qui suit le mouvement de la contraction, un évènement sur lequel elle n’a aucun pouvoir, ni de contrôle, c’est la contraction qui la contrôle, elle, et Samia n’a aucun autre choix que de se laisser faire, de ne pas se braquer, de ne pas se soulever contre cette force qui de toute façon est plus forte qu’elle, plus forte que sa plus forte volonté. Puis on monte à l’étage, je lui fait couler un bain chaud sans savon, rien que de la chaleur, petite lumière douce, petite musique de fond, mais finalement même ça c’est&amp;amp;nbsp; trop. Je prends une chaise et je suis là à côté d’elle, à côté de ma femme, cet énorme corps couché dans l’eau chaude, ce corps qui se tord et s’étire de temps en temps et je ne peux rien faire d’autre que de la regarder, de voir la douleur croître, son visage presque défiguré, méconnaissable sous la douleur, il me reste cette image de ma femme couchée sur le côté, plongée entièrement sous l’eau, détendue entre deux contractions, à moitié endormie, ce corps qui rempli la baignoire entièrement, des boules et des rondeurs partout, les seins gonflés depuis des mois, les bras, les jambes, même les mains et le pieds me semblent comme de petites balles, des satellites qui gravitent autour de cet énorme ventre qui flotte dans l’eau comme un navire, le corps entier pousse de l’intérieur, prêt à expulser … puis elle se réveille par la douleur d’une nouvelle contraction qui la prend comme une force surnaturelle, comme un sort jeté par un esprit caché, tout se crispe et se tord autour du ventre dur comme de la roche, cette grotte qui se prépare à délivrer l’être qui l’habite, cette petite personne que nous avons déjà vue sur des écrans d’échographies, un être qui reste encore abstrait, à peine imaginable dans cette boule de cristal qui est et qui reste le ventre de Samia, le corps de ma femme. L’idée que la dedans il devrait y avoir un être vivant, une personne, un enfant, ceci reste une pensée à la fois effrayante – du genre «&amp;amp;nbsp;Alien&amp;amp;nbsp;» - et fascinante, le miracle de la vie&amp;amp;nbsp;: comment est-ce possible que par le simple fait que deux cellules se rencontrent, une nouvelle cellule se construit et commence à vivre, à se démultiplier et à suivre tout un programme bien défini qui amène à une vie entière d’une personne qui pense, qui a des sentiments, qui prend des décisions. Comment est-ce qu’à partir de deux minuscules cellules toute une personnalité peut se construire. Où était-elle avant&amp;amp;nbsp;? Où ira-t-elle après&amp;amp;nbsp;? Des questions auxquelles – athéiste convaincu que je suis – je n’arrive pas répondre. Le mystère de la vie, de l’incroyable vision de la chaîne du vivant qui se laisse retracer jusqu’au commencement de l’existence de notre terre. Nous sommes là, car cette chaîne n’a pas été interrompu depuis des milliers, des millions d’années – combien de génération y aura-t-il après nous&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là, le corps de ma femme se tord et s’étire de nouveau dans la baignoire. «&amp;amp;nbsp;Tiens-moi&amp;amp;nbsp;» m’appelle-t-elle pour la sortir de l’eau et qu’elle puisse s’appuyer sur le bord; penchée en avant, elle perd presque conscience tellement la douleur est forte, et à peine a-t-elle repris son souffle qu'elle se tourne vers moi. «&amp;amp;nbsp;Je commence à pousser, je crois que je commence à pousser, aide moi à sortir&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout est prêt depuis des heures&amp;amp;nbsp;: petite valise avec brosse à dent, dentifrice, pyjama, roman policier, culottes et petits habits tout neuf pour le bébé que nous attendons depuis neuf mois avec impatience. Je prends cette petite valise, prends ma femme sous le bras, appelle l’ascenseur, mais à peine sommes-nous entrés dans ce petit espace en métal qu'une nouvelle contraction la surprend, et Samia tape ces deux mains contre le mur, écarte les jambes, respire à un rythme bien contrôlé, puis profondément, comme la sage femme nous l’a expliqué durant le cours de préparation à l’accouchement. La porte de l’ascenseur s’ouvre, nous sommes arrivés en bas, mais Samia n’arrive pas à bouger ses jambes, reste immobile, les yeux fermés. Je l’appelle, la valise dans ma main bloque la porte qui se ferme automatiquement, mais Samia ne m’entend pas, elle est encore absorbée par la douleur, nous restons là bloqués dans l’ascenseur, dans cette boîte métallique, la valise dans ma main jusqu’à ce que la contraction diminue pee à peu. La voiture est à 100 mètres de la maison. Nous traversons le parc à petit pas, cinq respirations tous les deux pas. «&amp;amp;nbsp;Tiens-moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle tout à coup, se penche en avant, s’accroche à mon manteau, écarte les jambes et commence les respirations bien exercées. Puis elle me lâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mets-toi derrière moi, tien mon ventre&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Elle s’appuie sur ses genoux, la voiture est encore à 50 mètres, et je mets mon bras, la valise dans l’autre main, autour de son ventre et je tiens cette boule dans ma main, dans ma petite main de rien du tout. Samia respire bizarrement, se tord. Pas maintenant, s’il te plaît pas maintenant, pas ici, pas dans ce parc&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Pose cette valise&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle, «&amp;amp;nbsp;Pose cette putain de valise&amp;amp;nbsp;! Et tiens-moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’accroche à la valise comme si, tant que je portais cette valise, rien ne pouvait nous arriver car nous étions toujours sur le chemin vers la voiture, vers l’hôpital. «&amp;amp;nbsp;Pose-la putain&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai lâché, j’ai lâché la valise avec&amp;amp;nbsp; la certitude qu’elle n’accouchera pas ici dans le parc, et je la soutenais avec les deux mains, suivais son rythme de respiration, haut, bas, haut, bas, et puis elle s’était assise sur la valise comme si on pouvait rester là au milieu de ce parc sinistré par la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il faut qu’on y aille&amp;amp;nbsp;! Viens&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»Je l’arrachai carrément du sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Je ne peux pas, je n’arrive plus&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» soufflait-elle et puis, enfin arrivée à la voiture, une nouvelle contraction monta comme une vague, la plia de nouveau en deux juste au moment où j’avais ouvert la porte arrière de la Volvo. Je la poussai dedans et elle se coucha sur le banc. Je fonçai à travers la ville déserte, feux brulés, priorités non respectées, pas maintenant, pas ici, pas dans notre Volvo, s’il te plaît&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La procédure de l’accueil à l’hôpital me semblait interminable. Je répondais à la place de ma femme, nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, pendant qu’elle s’appuyait sur le comptoir, les jambes écartées, en essayant de contrôler la respiration et la douleur, l’envie de pousser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, tout se passa très vite&amp;amp;nbsp;: quelques pas, interrompus par des nouvelles poussées, jusqu’à la salle d’accouchement; des linges, échographes et instruments bizarres, deux sages-femmes souriantes, quelques pousséEs déchirantes et les voix des sages-femmes douces qui commentent tous ce qui ce passe pour nous rassurer – ou plutôt pour me rassurer, car Samia est de nouveau complètement plongée dans la douleur de ce processus incontournable qui travail son corps et qui ouvre la voie à cette petite tête qui apparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il est là, il arrive&amp;amp;nbsp;! On voit déjà ses cheveux&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» disent les sages-femmes avec un sourire satisfait, « Il est là, il arrive,&amp;amp;nbsp; le voilà.&amp;amp;nbsp;» Et voilà qu’elles nous apportent le petit corps encore gris et bleu pour que la maman le couche contre son sein et le couvre avec un linge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Montre-toi, t’es une fille&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Oui, c’est une fille&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Stadttagebuch]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Il_y_a_une_ann%C3%A9e</id>
		<title>Il y a une année</title>
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				<updated>2007-12-14T11:10:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Uneannee.JPG|thumb|300px]](texte brut, non corrigé!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traduction: [[Vor einem Jahr|deutsche Fassung]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a une année, un être est né. Ma femme, mon épouse, ma chère Samia, mit au monde une fille, un concentré de bonheur et de chaleur, de sanglots craquants et d’éclats de sourire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me souviens de cette journée, de cette nuit comme si c’était hier. Il pleuvait, il faisait gris et froid, les enfants (les deux autres, eux qui devenaient d'un coup très grand&amp;amp;nbsp;!) chez grand-maman, le boulot suspendu, une petite promenade au bord de l’Arve (rivière), les arrêts durant les contractions encore irrégulières qui avaient commencé la veille au soir. Les quelques pas sous le parapluie, le squelette des arbres qui se dessinait dans le ciel grisâtre. Le soir, à la maison, Samia marchait à travers l’appartement à chaque montée d’une contraction, s’appuyait sur le dossier d’une chaise, sur le canapé, sur la table de la cuisine, les jambes écartées, elle respirait profondément, respiration contrôlée, jusqu’à ce que la tension diminue, et ceci se répétait pendant des heures, mais les contractions restaient irrégulières, un signe incontournable que le ''prétravail''&amp;amp;nbsp; n’était pas encore fini et que l’accouchement était encore loin devant nous, tellement loin que nous avions encore bien le temps de préparer et de manger tranquillement une soupe, de nous faire des thés, interrompus par des crispations musculaires, des massages, des exercices de respiration. Je me positionne derrière elle, les bras autour de son énorme ventre que je soutiens avec mes mains. Je sens à quel point il est lourd et tendu et dur jusqu’en bas vers le bassin, comme si cette énorme boule s’était transformée en un vaisseau spatial d’un être en voyage vers la planète terre. Mes mains, mes bras, tout mon corps suit le mouvement de sa respiration, sa respiration qui suit le mouvement de la contraction, un évènement sur lequel elle n’a aucun pouvoir, ni de contrôle, c’est la contraction qui la contrôle, elle, et Samia n’a aucun autre choix que de se laisser faire, de ne pas se braquer, de ne pas se soulever contre cette force qui de toute façon est plus forte qu’elle, plus forte que sa plus forte volonté. Puis on monte à l’étage, je lui fait couler un bain chaud sans savon, rien que de la chaleur, petite lumière douce, petite musique de fond, mais finalement même ça c’est&amp;amp;nbsp; trop. Je prends une chaise et je suis là à côté d’elle, à côté de ma femme, cet énorme corps couché dans l’eau chaude, ce corps qui se tord et s’étire de temps en temps et je ne peux rien faire d’autre que de la regarder, de voir la douleur croître, son visage presque défiguré, méconnaissable sous la douleur, il me reste cette image de ma femme couchée sur le côté, plongée entièrement sous l’eau, détendue entre deux contractions, à moitié endormie, ce corps qui rempli la baignoire entièrement, des boules et des rondeurs partout, les seins gonflés depuis des mois, les bras, les jambes, même les mains et le pieds me semblent comme de petites balles, des satellites qui gravitent autour de cet énorme ventre qui flotte dans l’eau comme un navire, le corps entier pousse de l’intérieur, prêt à expulser … puis elle se réveille par la douleur d’une nouvelle contraction qui la prend comme une force surnaturelle, comme un sort jeté par un esprit caché, tout se crispe et se tord autour du ventre dur comme de la roche, cette grotte qui se prépare à délivrer l’être qui l’habite, cette petite personne que nous avons déjà vue sur des écrans d’échographies, un être qui reste encore abstrait, à peine imaginable dans cette boule de cristal qui est et qui reste le ventre de Samia, le corps de ma femme. L’idée que la dedans il devrait y avoir un être vivant, une personne, un enfant, ceci reste une pensée à la fois effrayante – du genre «&amp;amp;nbsp;Alien&amp;amp;nbsp;» - et fascinante, le miracle de la vie&amp;amp;nbsp;: comment est-ce possible que par le simple fait que deux cellules se rencontrent, une nouvelle cellule se construit et commence à vivre, à se démultiplier et à suivre tout un programme bien défini qui amène à une vie entière d’une personne qui pense, qui a des sentiments, qui prend des décisions. Comment est-ce qu’à partir de deux minuscules cellules toute une personnalité peut se construire. Où était-elle avant&amp;amp;nbsp;? Où ira-t-elle après&amp;amp;nbsp;? Des questions auxquelles – athéiste convaincu que je suis – je n’arrive pas répondre. Le mystère de la vie, de l’incroyable vision de la chaîne du vivant qui se laisse retracer jusqu’au commencement de l’existence de notre terre. Nous sommes là, car cette chaîne n’a pas été interrompu depuis des milliers, des millions d’années – combien de génération y aura-t-il après nous&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là, le corps de ma femme se tord et s’étire de nouveau dans la baignoire. «&amp;amp;nbsp;Tiens-moi&amp;amp;nbsp;» m’appelle-t-elle pour la sortir de l’eau et qu’elle puisse s’appuyer sur le bord; penchée en avant, elle perd presque conscience tellement la douleur est forte, et à peine a-t-elle repris son souffle qu'elle se tourne vers moi. «&amp;amp;nbsp;Je commence à pousser, je crois que je commence à pousser, aide moi à sortir&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout est prêt depuis des heures&amp;amp;nbsp;: petite valise avec brosse à dent, dentifrice, pyjama, roman policier, culottes et petits habits tout neuf pour le bébé que nous attendons depuis neuf mois avec impatience. Je prends cette petite valise, prends ma femme sous le bras, appelle l’ascenseur, mais à peine sommes-nous entrés dans ce petit espace en métal qu'une nouvelle contraction la surprend, et Samia tape ces deux mains contre le mur, écarte les jambes, respire à un rythme bien contrôlé, puis profondément, comme la sage femme nous l’a expliqué durant le cours de préparation à l’accouchement. La porte de l’ascenseur s’ouvre, nous sommes arrivés en bas, mais Samia n’arrive pas à bouger ses jambes, reste immobile, les yeux fermés. Je l’appelle, la valise dans ma main bloque la porte qui se ferme automatiquement, mais Samia ne m’entend pas, elle est encore absorbée par la douleur, nous restons là bloqués dans l’ascenseur, dans cette boîte métallique, la valise dans ma main jusqu’à ce que la contraction diminue pee à peu. La voiture est à 100 mètres de la maison. Nous traversons le parc à petit pas, cinq respirations tous les deux pas. «&amp;amp;nbsp;Tiens-moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle tout à coup, se penche en avant, s’accroche à mon manteau, écarte les jambes et commence les respirations bien exercées. Puis elle me lâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mets-toi derrière moi, tien mon ventre&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Elle s’appuie sur ses genoux, la voiture est encore à 50 mètres, et je mets mon bras, la valise dans l’autre main, autour de son ventre et je tiens cette boule dans ma main, dans ma petite main de rien du tout. Samia respire bizarrement, se tord. Pas maintenant, s’il te plaît pas maintenant, pas ici, pas dans ce parc&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Pose cette valise&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle, « Pose cette putain de valise&amp;amp;nbsp;! Et tiens-moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’accroche à la valise comme si, tant que je portais cette valise, rien ne pouvait nous arriver car nous étions toujours sur le chemin vers la voiture, vers l’hôpital. «&amp;amp;nbsp;Pose-la putain&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai lâché, j’ai lâché la valise avec&amp;amp;nbsp; la certitude qu’elle n’accouchera pas ici dans le parc, et je la soutenais avec les deux mains, suivais son rythme de respiration, haut, bas, haut, bas, et puis elle s’était assise sur la valise comme si on pouvait rester là au milieu de ce parc sinistré par la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il faut qu’on y aille&amp;amp;nbsp;! Viens&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»Je l’arrachai carrément du sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Je ne peux pas, je n’arrive plus&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» soufflait-elle et puis, enfin arrivée à la voiture, une nouvelle contraction monta comme une vague, la plia de nouveau en deux juste au moment où j’avais ouvert la porte arrière de la Volvo. Je la poussai dedans et elle se coucha sur le banc. Je fonçai à travers la ville déserte, feux brulés, priorités non respectées, pas maintenant, pas ici, pas dans notre Volvo, s’il te plaît&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La procédure de l’accueil à l’hôpital me semblait interminable. Je répondais à la place de ma femme, nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, pendant qu’elle s’appuyait sur le comptoir, les jambes écartées, en essayant de contrôler la respiration et la douleur, l’envie de pousser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, tout se passa très vite&amp;amp;nbsp;: quelques pas, interrompus par des nouvelles poussées, jusqu’à la salle d’accouchement, de linges, échonographes et instruments bizarres, deux sages-femmes souriantes, quelques poussés déchirantes et les voix des sages-femmes douce qui commentent tous ce qui ce passe pour nous rassurer – ou plutôt pour me rassurer, car Samia est de nouveau complètement plongé dans la douleur de ce processus incontournable qui travail son corps et qui ouvre la voie à cette petite tête qui apparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il est là, il arrive&amp;amp;nbsp;! On voit déjà ses cheveux&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» disent les sages-femmes avec un sourire satisfait, «&amp;amp;nbsp;il est là, il arrive, voilà.&amp;amp;nbsp;» Et voilà qu’elles nous apportent le petit corps encore gris et bleu pour que la maman le couchent contre son sein et le couvre avec un linge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mais montre toi, t’est une fille&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Oui, c’est une fille&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Stadttagebuch]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Il_y_a_une_ann%C3%A9e</id>
		<title>Il y a une année</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Il_y_a_une_ann%C3%A9e"/>
				<updated>2007-12-14T10:59:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Uneannee.JPG|thumb|300px]](texte brut, non corrigé!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traduction: [[Vor einem Jahr|deutsche Fassung]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a une année, un être est né. Ma femme, mon épouse, ma chère Samia, mit au monde une fille, un concentré de bonheur et de chaleur, de sanglots craquants et d’éclats de sourire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me souviens de cette journée, de cette nuit comme si c’était hier. Il pleuvait, il faisait gris et froid, les enfants (les deux autres, eux qui devenaient d'un coup très grand&amp;amp;nbsp;!) chez grand-maman, le boulot suspendu, une petite promenade au bord de l’Arve (rivière), les arrêts durant les contractions encore irrégulières qui avaient commencé la veille au soir. Les quelques pas sous le parapluie, le squelette des arbres qui se dessinait dans le ciel grisâtre. Le soir, à la maison, Samia marchait à travers l’appartement à chaque montée d’une contraction, s’appuyait sur le dossier d’une chaise, sur le canapé, sur la table de la cuisine, les jambes écartées, elle respirait profondément, respiration contrôlée, jusqu’à ce que la tension diminue, et ceci se répétait pendant des heures, mais les contractions restaient irrégulières, un signe incontournable que le ''prétravail''&amp;amp;nbsp; n’était pas encore fini et que l’accouchement était encore loin devant nous, tellement loin que nous avions encore bien le temps de préparer et de manger tranquillement une soupe, de nous faire des thés, interrompus par des crispations musculaires, des massages, des exercices de respiration. Je me positionne derrière elle, les bras autour de son énorme ventre que je soutiens avec mes mains. Je sens à quel point il est lourd et tendu et dur jusqu’en bas vers le bassin, comme si cette énorme boule s’était transformée en un vaisseau spatial d’un être en voyage vers la planète terre. Mes mains, mes bras, tout mon corps suit le mouvement de sa respiration, sa respiration qui suit le mouvement de la contraction, un évènement sur lequel elle n’a aucun pouvoir, ni de contrôle, c’est la contraction qui la contrôle, elle, et Samia n’a aucun autre choix que de se laisser faire, de ne pas se braquer, de ne pas se soulever contre cette force qui de toute façon est plus forte qu’elle, plus forte que sa plus forte volonté. Puis on monte à l’étage, je lui fait couler un bain chaud sans savon, rien que de la chaleur, petite lumière douce, petite musique de fond, mais finalement même ça c’est&amp;amp;nbsp; trop. Je prends une chaise et je suis là à côté d’elle, à côté de ma femme, cet énorme corps couché dans l’eau chaude, ce corps qui se tord et s’étire de temps en temps et je ne peux rien faire d’autre que de la regarder, de voir la douleur croître, son visage presque défiguré, méconnaissable sous la douleur, il me reste cette image de ma femme couchée sur le côté, plongée entièrement sous l’eau, détendue entre deux contractions, à moitié endormie, ce corps qui rempli la baignoire entièrement, des boules et des rondeurs partout, les seins gonflés depuis des mois, les bras, les jambes, même les mains et le pieds me semblent comme de petites balles, des satellites qui gravitent autour de cet énorme ventre qui flotte dans l’eau comme un navire, le corps entier pousse de l’intérieur, prêt à expulser … puis elle se réveille par la douleur d’une nouvelle contraction qui la prend comme une force surnaturelle, comme un sort jeté par un esprit caché, tout se crispe et se tord autour du ventre dur comme de la roche, cette grotte qui se prépare à délivrer l’être qui l’habite, cette petite personne que nous avons déjà vue sur des écrans d’échographies, un être qui reste encore abstrait, à peine imaginable dans cette boule de cristal qui est et qui reste le ventre de Samia, le corps de ma femme. L’idée que la dedans il devrait y avoir un être vivant, une personne, un enfant, ceci reste une pensée à la fois effrayante – du genre «&amp;amp;nbsp;Alien&amp;amp;nbsp;» - et fascinante, le miracle de la vie&amp;amp;nbsp;: comment est-ce possible que par le simple fait que deux cellules se rencontrent, une nouvelle cellule se construit et commence à vivre, à se démultiplier et à suivre tout un programme bien défini qui amène à une vie entière d’une personne qui pense, qui a des sentiments, qui prend des décisions. Comment est-ce qu’à partir de deux minuscules cellules toute une personnalité peut se construire. Où était-elle avant ? Où ira-t-elle après ? Des questions auxquelles – athéiste convaincu que je suis – je n’arrive pas répondre. Le mystère de la vie, de l’incroyable vision de la chaîne du vivant qui se laisse retracer jusqu’au commencement de l’existence de notre terre. Nous sommes là, car cette chaîne n’a pas été interrompu depuis des milliers, des millions d’années – combien de génération y aura-t-il après nous&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là le corps de ma femme se tord et s’étire de nouveau dans la baignoire. «&amp;amp;nbsp;Tien moi&amp;amp;nbsp;» m’appelle-t-elle pour la sortir de l’eau et qu’elle puisse s’appuyer sur le bord, penché en avant elle perd presque conscience tellement la douleur est forte, et à peine qu’elle a repris son souffle elle se tourne vers moi. «&amp;amp;nbsp;Je commence à pousser, je crois que je commence à pousser, aide moi à sortir&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout est prêt depuis des heures&amp;amp;nbsp;: petite valise avec brosse à dent, dentifrice, pyjama, roman policier, culottes et petits habits tout neuf pour le bébé que nous attendons depuis neuf mois avec impatience. Je prends cette petite valise, prend ma femme sous le bras, appelle l’ascenseur, mais à peine entré dans ce petit espace en métal une nouvelle contraction monte et Samia tape ces deux mains contre le mure, écarte les jambes, respire à un rhythme bien contrôlé, puis profendement, comme la sage femme nous l’a expliqué durant le cours de préparation à l’accouchement. La porte de l’ascenseur s’ouvre, nous sommes arrivés en bas, mais Samia n’arrive pas à bouger ses jambes, reste immobile, les yeux fermés. Je l’appelle, la valise dans ma main bloque la porte qui se ferme automatiquement, mais Samia m’entend pas, elle est encore absorbé par la douleur, nous restons là bloqué dans l’ascenseur, dans cette boite métallique, la valise dans ma main jusqu’à ce que la contraction descend petit à petit. La voiture est à 100 mètres de la maison. Nous traversons le parc à petit pas, cinq respirations tous les deux pas. «&amp;amp;nbsp;Tien moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle tout à coup, se penche en avant, s’accroche à mon manteau, écarte les jambes et commence les respirations bien exercées. Puis elle me lâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mets toi derrière moi, tien mon ventre&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Elle s’appuie sur ces propres genoux, la voiture est encore à 50 mètres, et je mets mon bras, la valise dans l’autre main, autour de son ventre et je tiens cette boule dans ma main, dans ma petite main de rien du tout. Samia respire bizarrement, se tord. Pas maintenant, s’il te plaît pas maintenant, pas ici, pas dans ce parc&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Pose cette valise&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle, «&amp;amp;nbsp;pose cette putain de valise&amp;amp;nbsp;! Et tien moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’accroche à la valise comme si, tant que je portais cette valise, rien ne pouvait nous arriver car nous étions toujours sur le chemin vers la voiture, vers l’hôpital. «&amp;amp;nbsp;Pose la putain&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai lâché, j’ai lâché la valise et la certitude qu’elle n’accouchera pas ici dans le parc, et je la soutenais avec les deux mains, suivait son rythme de respiration, haut, bas, haut, bas, et puis elle s’était assis sur la valise comme si on pouvait rester là au milieu de ce parc sinistré par la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il faut qu’on y aille&amp;amp;nbsp;! Viens&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»Je l’arrachait carrément du sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Je ne peux pas, je n’arrive plus&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» soufflait elle et puis enfin arrivé à la voiture une nouvelle contraction montait comme une vague, la pliait de nouveau en deux juste au moment ou j’avais ouvert la porte arrière de la Volvo. Je la poussais dedans et elle se couchait sur le banc. Je fonçais à travers la ville déserte, feux brulés, priorités ne pas respectées, pas maintenant, pas ici, pas dans notre Volvo, s’il te plaît&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La procédure de l’accueil à l’hôpital me semblait interminable. Je répondais à la place de ma femme, nom, prénom, adresse, numéro téléphone, pendant qu’elle s’appuyait sur le comptoir, les jambes écartés, en essayant de contrôler la respiration et la douleur, l’envie de pousser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, tout ce passait très vite&amp;amp;nbsp;: quelques pas, interrompus par des nouvelles poussées, jusqu’à la salle d’accouchement, de linges, échonographes et instruments bizarres, deux sages-femmes souriantes, quelques poussés déchirantes et les voix des sages-femmes douce qui commentent tous ce qui ce passe pour nous rassurer – ou plutôt pour me rassurer, car Samia est de nouveau complètement plongé dans la douleur de ce processus incontournable qui travail son corps et qui ouvre la voie à cette petite tête qui apparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il est là, il arrive&amp;amp;nbsp;! On voit déjà ses cheveux&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» disent les sages-femmes avec un sourire satisfait, «&amp;amp;nbsp;il est là, il arrive, voilà.&amp;amp;nbsp;» Et voilà qu’elles nous apportent le petit corps encore gris et bleu pour que la maman le couchent contre son sein et le couvre avec un linge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mais montre toi, t’est une fille&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Oui, c’est une fille&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Stadttagebuch]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>Il y a une année</title>
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				<updated>2007-12-14T10:49:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Uneannee.JPG|thumb|300px]](texte brut, non corrigé!)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traduction: [[Vor einem Jahr|deutsche Fassung]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a une année, un être est né. Ma femme, mon épouse, ma chère Samia, mit au monde une fille, un concentré de bonheur et de chaleur, de sanglots craquants et d’éclats de sourire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me souviens de cette journée, de cette nuit comme si c’était hier. Il pleuvait, il faisait gris et froid, les enfants (les deux autres, eux qui devenaient d'un coup très grand !) chez grand-maman, le boulot suspendu, une petite promenade au bord de l’Arve (rivière), les arrêts durant les contractions encore irrégulières qui avaient commencé la veille au soir. Les quelques pas sous le parapluie, le squelette des arbres qui se dessinait dans le ciel grisâtre. Le soir, à la maison, Samia marchait à travers l’appartement à chaque montée d’une contraction, s’appuyait sur le dossier d’une chaise, sur le canapé, sur la table de la cuisine, les jambes écartées, elle respirait profondément, respiration contrôlée, jusqu’à ce que la tension diminue, et ceci se répétait pendant des heures, mais les contractions restaient irrégulières, un signe incontournable que le ''prétravail''&amp;amp;nbsp; n’était pas encore fini et que l’accouchement était encore loin devant nous, tellement loin que nous avions encore bien le temps de préparer et de manger tranquillement une soupe, de nous faire des thés, interrompus par des crispations musculaires, des massages, des exercices de respiration. Je me positionne derrière elle, les bras autour de son énorme ventre que je soutiens avec mes mains. Je sens à quel point qu’il est lourd et tendu et dure jusqu’en bas vers le bassin, comme si cette énorme boule s’était transformé en une maison dure, un vaisseau spatial d’un être en voyage vers la planète terre. Mes mains, mes bras, tous mon corps suit le mouvement de sa respiration, sa respiration qui suit le mouvement de la contraction, un évènement sur lequel elle n’a aucun pouvoir, ni de contrôle, c’est la contraction qui la contrôle elle, et Samia n’a aucun autre choix que de se laisser faire, de ne pas se braquer, de ne pas se soulever contre cette force qui toute façon est plus forte qu’elle, plus forte que sa plus forte volonté. Puis on monte à l’étage, je lui fait couler un bain chaud sans savon, rien que de la chaleur, petite lumière douce, petite musique de fond, mais finalement même ça c’est de trop. Je prend une chaise et je suis là à côté d’elle, à côté de ma femme, cet énorme corps couché dans l’eau chaude, ce corps qui se tord et s’étire de temps en temps et je ne peux rien faire d’autre que de la regarder, de voir la douleur croître, son visage presque défiguré, ireconnaissable sous la douleur, il me reste cette image de ma femme couchée sur le côté, plongée entièrement sous l’eau, détendu entre deux contraction, à moitié endormi, ce corps qui rempli la baignoire entièrement, des boules et de rondeurs partout, les seins gonflés depuis des mois, les bras, les jambes, même les mains et le pieds me semble comme des petites ballons, des satellites qui gravite autour de cet énorme ventre qui flotte dans l’eau comme un navire, le corps entier pousse de l’intérieur, prêt à expulser … puis elle se réveille par la douleur d’une nouvelle contraction qui la prend comme une force surnaturelle, comme un sort jeté par un esprit caché, tout se crispe et se tord autour du ventre dure comme un roché, cette grotte qui se prépare à livre l’être qui l’habite, cette petite personne que nous avons déjà vu sur des écrans d’échographies, un être qui reste encore abstrait, à peine imaginable dans cette boule de cristal qui est et qui reste le ventre Samia, de corps de ma femme. L’idée que la dedans il devrait y avoir un être vivant, une personne, un enfant, ceci reste une pensée à la fois effrayant – du genre «&amp;amp;nbsp;Alien&amp;amp;nbsp;» - et fascinant, le miracle de la vie&amp;amp;nbsp;: comment c’est possible que par le simple fait que deux cellules se rencontrent, une nouvelle cellule se construit et commence à vivre, à se démultiplier et de suivre tout un programme bien définit qui amène à une vie entière d’une personne qui pense, qui a des sentiments, qui prend des décisions. Comment c’est possible qu’à partir de deux minuscules cellules toute une personnalité peut se construire. Où est-ce qu’elle était avant&amp;amp;nbsp;? Où est-ce elle sera après sa mort&amp;amp;nbsp;? Des questions auxquelles – athéiste convaincu que je suis – je n’arrive pas répondre. Le mystère de la vie, de l’incroyable vision de la chaîne du vivant qui se laisse retrasser jusqu’au commencement de l’existence de notre terre. Nous sommes là, car cette chaîne n’a pas été interrompu depuis des milliers, des millions d’années – combien de génération il y aura-t-il après nous&amp;amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là le corps de ma femme se tord et s’étire de nouveau dans la baignoire. «&amp;amp;nbsp;Tien moi&amp;amp;nbsp;» m’appelle-t-elle pour la sortir de l’eau et qu’elle puisse s’appuyer sur le bord, penché en avant elle perd presque conscience tellement la douleur est forte, et à peine qu’elle a repris son souffle elle se tourne vers moi. «&amp;amp;nbsp;Je commence à pousser, je crois que je commence à pousser, aide moi à sortir&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout est prêt depuis des heures&amp;amp;nbsp;: petite valise avec brosse à dent, dentifrice, pyjama, roman policier, culottes et petits habits tout neuf pour le bébé que nous attendons depuis neuf mois avec impatience. Je prends cette petite valise, prend ma femme sous le bras, appelle l’ascenseur, mais à peine entré dans ce petit espace en métal une nouvelle contraction monte et Samia tape ces deux mains contre le mure, écarte les jambes, respire à un rhythme bien contrôlé, puis profendement, comme la sage femme nous l’a expliqué durant le cours de préparation à l’accouchement. La porte de l’ascenseur s’ouvre, nous sommes arrivés en bas, mais Samia n’arrive pas à bouger ses jambes, reste immobile, les yeux fermés. Je l’appelle, la valise dans ma main bloque la porte qui se ferme automatiquement, mais Samia m’entend pas, elle est encore absorbé par la douleur, nous restons là bloqué dans l’ascenseur, dans cette boite métallique, la valise dans ma main jusqu’à ce que la contraction descend petit à petit. La voiture est à 100 mètres de la maison. Nous traversons le parc à petit pas, cinq respirations tous les deux pas. «&amp;amp;nbsp;Tien moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle tout à coup, se penche en avant, s’accroche à mon manteau, écarte les jambes et commence les respirations bien exercées. Puis elle me lâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mets toi derrière moi, tien mon ventre&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» Elle s’appuie sur ces propres genoux, la voiture est encore à 50 mètres, et je mets mon bras, la valise dans l’autre main, autour de son ventre et je tiens cette boule dans ma main, dans ma petite main de rien du tout. Samia respire bizarrement, se tord. Pas maintenant, s’il te plaît pas maintenant, pas ici, pas dans ce parc&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Pose cette valise&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» crie-t-elle, «&amp;amp;nbsp;pose cette putain de valise&amp;amp;nbsp;! Et tien moi&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’accroche à la valise comme si, tant que je portais cette valise, rien ne pouvait nous arriver car nous étions toujours sur le chemin vers la voiture, vers l’hôpital. «&amp;amp;nbsp;Pose la putain&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai lâché, j’ai lâché la valise et la certitude qu’elle n’accouchera pas ici dans le parc, et je la soutenais avec les deux mains, suivait son rythme de respiration, haut, bas, haut, bas, et puis elle s’était assis sur la valise comme si on pouvait rester là au milieu de ce parc sinistré par la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il faut qu’on y aille&amp;amp;nbsp;! Viens&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»Je l’arrachait carrément du sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Je ne peux pas, je n’arrive plus&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» soufflait elle et puis enfin arrivé à la voiture une nouvelle contraction montait comme une vague, la pliait de nouveau en deux juste au moment ou j’avais ouvert la porte arrière de la Volvo. Je la poussais dedans et elle se couchait sur le banc. Je fonçais à travers la ville déserte, feux brulés, priorités ne pas respectées, pas maintenant, pas ici, pas dans notre Volvo, s’il te plaît&amp;amp;nbsp;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La procédure de l’accueil à l’hôpital me semblait interminable. Je répondais à la place de ma femme, nom, prénom, adresse, numéro téléphone, pendant qu’elle s’appuyait sur le comptoir, les jambes écartés, en essayant de contrôler la respiration et la douleur, l’envie de pousser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, tout ce passait très vite&amp;amp;nbsp;: quelques pas, interrompus par des nouvelles poussées, jusqu’à la salle d’accouchement, de linges, échonographes et instruments bizarres, deux sages-femmes souriantes, quelques poussés déchirantes et les voix des sages-femmes douce qui commentent tous ce qui ce passe pour nous rassurer – ou plutôt pour me rassurer, car Samia est de nouveau complètement plongé dans la douleur de ce processus incontournable qui travail son corps et qui ouvre la voie à cette petite tête qui apparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Il est là, il arrive&amp;amp;nbsp;! On voit déjà ses cheveux&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;» disent les sages-femmes avec un sourire satisfait, «&amp;amp;nbsp;il est là, il arrive, voilà.&amp;amp;nbsp;» Et voilà qu’elles nous apportent le petit corps encore gris et bleu pour que la maman le couchent contre son sein et le couvre avec un linge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Mais montre toi, t’est une fille&amp;amp;nbsp;?&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&amp;amp;nbsp;Oui, c’est une fille&amp;amp;nbsp;!&amp;amp;nbsp;»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Stadttagebuch]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/L%27anniversaire</id>
		<title>L'anniversaire</title>
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				<updated>2007-12-14T09:56:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Caroline''' – Elle était ravie d'être chez son oncle. Elle savait qu'avant de quitter la maison elle aurait reçu du chocolat, même si l'anniversaire qu'ils étaient en train de fêter n'était pas le sien.&amp;lt;br&amp;gt;Sa maman était assise près d'elle et écoutait ce que son oncle racontait à tout le monde. &amp;quot;Tout le monde&amp;quot; était composé par: elle, évidemment; sa maman; son frère [[:Kategorie:Benoît|Benoît]]; Hans, qui parlait allemand et qu'elle ne comprenais pas; sa femme, qui ne parlait pas; [[Anne]]; et Herr Theodor.&amp;lt;br&amp;gt;Herr Theodor est le [[Perroquet|perroquet]] d'Anne. Et elle l'emmenait partout avec elle. A un moment donné,&amp;amp;nbsp; Caroline s'était levée pour aller voir Herr Theodor de plus près et le saluer.&amp;lt;br&amp;gt;«Salut Herr Theodor! Comment vas-tu?»&amp;lt;br&amp;gt;Il lui avait répondu avec le seul mot qu'il continuait de répéter depuis le début de la soirée: «Ruhe! Ruhe! Ruhe!». Elle ne savait pas si c'était Anne qui lui avait appris ce mot-là. Sûrement pas la femme de Hans parce qu'elle ne parlait pas. Caroline pensa alors que ce serait une bonne idée, celle de lui apprendre à dire &amp;quot;Bonjour&amp;quot;.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;'''Benoît'''– Il n'aimait pas trop son oncle. Il bavardait, bavardait, bavardait et bavardait encore. Cette année-là,&amp;amp;nbsp; il avait raconté pour la centième fois au moins l'anecdote du [[Cochon|cochon]] qui s'était enfui pendant son école de recrue et l'[[Armée|armée]] entière s'était mobilisée pour le rattraper – il fallait à chaque fois enlevé 80% de ce que son oncle disait, pour se rapprocher de la réalité – et ben, tout le monde avait rit comme si c'était la première fois qu'ils entendaient cette histoire du cochon.&amp;lt;br&amp;gt;Puis il avait montré l'image du [[20071002|cygne mort]] le jour précédent sur le [[:Kategorie:Stadttagebuch|Journal de Ville]]. Caroline s'était mise à pleurer et sa mère avait profité de l'occasion pour s'en aller vers la [[La gare|gare]] et rentrer sur Neuchâtel.&amp;lt;br&amp;gt;Benoît aussi était parti peu après. Seuls, les deux vieux amis de son oncle et Anne étaient restés. Anne aimait bien les histoire de l'oncle de Benoît; ça lui donnait des idées pour ses romans. Elle avait ainsi forcé son perroquet de rester l'écouter. Lui qui n'avait pas arrêté un moment de lui dire de se taire!&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;'''Anne''' – &amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;'''Herr Theodor''' –&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>Keiko</title>
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				<updated>2007-12-14T09:52:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[:Kategorie:Benoît|Benoît]] venait juste de terminer sa lettre. Dans un premier temps, il avait pensé écrire un mail: plus facile, plus rapide, gratuit. Mais ça n'aurait pas eu le même impact.&amp;lt;br&amp;gt;«Ça fait plus romantique une lettre, n'est-ce pas [[Carmelo]]?»&amp;lt;br&amp;gt;«Se lo dici tu...», commenta le [[Katze|chat]].&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;La lettre était adressée à Keiko, sa copine japonaise, qu'il avait rencontré lors d'un voyage en Australie, où il avait débarqué pour apprendre l'anglais quelques années auparavant. C'était son premier voyage. Et peut-être son dernier si loin de la Suisse. En effet, dès le premier jour parmi les [[Kangourou|kangourous]], les [[Koala|koalas]] et les [[Wombat|wombats]], il avait eu envie de rentrer chez lui.&amp;lt;br&amp;gt;Cependant, peu après son arrivée, il avait rencontré Keiko. Ils étaient tombés follement amoureux l'un de l'autre. Mais elle était repartie deux semaines après. Ils ne s'étaient plus jamais revus.&amp;lt;br&amp;gt;Depuis lors, c'était un peu son rêve à lui, de partir pour le Japon, pour vivre toute sa vie avec sa bien aimée Keiko. Bien qu'en même temps, il n'avait aucune envie de repartir et abandonner pour toujours sa Suisse natale. Drôle de situation.&amp;lt;br&amp;gt;D'où cette lettre, en tout cas. Et d'autres qui l'avaient précédée, pour garder le contact avec elle, en attendant de trouver l'envie, la force et le courage de monter dans un avion pour Tōkyō.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;«Écoute Carmelo! Je lui ai même écrit un poème cette fois-ci. Je l'ai nommé &amp;quot;Imagine&amp;quot;, comme la [http://youtube.com/watch?v=jEOkxRLzBf0 chanson de John Lennon]. Tu t'en souviens?»&amp;lt;br&amp;gt;«Sì, e spero che tu non l'abbia rovinata...»&amp;lt;br&amp;gt;«Tu sais, j'espère qu'il est aussi beau que cette chanson, mon petit poème!»&amp;lt;br&amp;gt;Carmelo regarda d'abord le plafond – ou peut-être au delà de celui-ci – et il se couvrit ensuite les yeux et les oreilles des deux pattes.&amp;lt;br&amp;gt;[[:Kategorie:Benoît|Benoît]] commença:&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;[[Image:HokusaiGreatWave.jpg|thumb|450px]]«I can't remember your eyes&amp;lt;br&amp;gt;are they as beautiful as I can&amp;lt;br&amp;gt;imagine?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;I can't remember your voice&amp;lt;br&amp;gt;is it as melodious as I can&amp;lt;br&amp;gt;imagine?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;I can't remember your smile&amp;lt;br&amp;gt;is it as wide as I can&amp;lt;br&amp;gt;imagine?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;I can't remember your legs&amp;lt;br&amp;gt;are they as fast as I can&amp;lt;br&amp;gt;imagine?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;I can't remember your face&amp;lt;br&amp;gt;is it as japanese as I can&amp;lt;br&amp;gt;imagine?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;I can't remember you&amp;lt;br&amp;gt;but I know&amp;lt;br&amp;gt;I love you»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;«Mamma mia!», miaula Carmelo, désespéré. Et il sauta sur le canapé pour recommencer à dormir après l'interruption poétique.&amp;lt;br&amp;gt;«Tu penses qu'elle va me répondre cette fois-ci?»&amp;lt;br&amp;gt;«Ma... non penso proprio, sai? Decisamente NO!»&amp;lt;br&amp;gt;«Oui, moi aussi je le pense. Elle va sûrement répondre à ce magnifique poème!»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]] [[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Carmelo</id>
		<title>Carmelo</title>
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				<updated>2007-12-14T09:34:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Carmelo.jpg|thumb|400px|Carmelo]] [[:Kategorie:Benoît|Benoît]] n'a jamais eu de [[Katze|chat]]. Et il n'a jamais aimé les chats, pour tout dire. Ils sont paresseux, miaulent tout le temps, ils te réveillent et réclament à manger. Ça c'est les chats. Et pourtant Carmelo est bien un chat. Et il est même ''son'' chat.&amp;lt;br&amp;gt;Il n'est pas donné de savoir qui a décidé que Benoît et Carmelo allaient se [[Rencontres|rencontrer]] un jour. Il est toutefois possible que la malchance ait joué un rôle important dans cette affaire, tant pour Benoît, qui n'aime pas les chats, que pour Carmelo, qui aimait bien l'Italie et le chaud soleil du sud.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Auparavant, Carmelo vivait dans un petit village de la Toscane, pas loin de Florence. Ses activités principales étaient:&amp;lt;br&amp;gt;a) chasser les parfums de braise, de steak à la florentine, de tripes ou de baccalà et miauler donc à l'infini pour avoir à manger;&amp;lt;br&amp;gt;b) chasser les lézards des murs ensoleillés et s'allonger confortablement pour faire lui-même le lézard toute la journée.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Le reste du temps, il fait de la méditation. Il n'a pas beaucoup de temps pour ça, mais il pense que nourrir son esprit c'est important. Même si nourrir son estomac l'est bien plus. Toutefois, Carmelo est devenu bouddhiste pour trois raisons:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;1.Ill espère se réincarner en lézard&amp;lt;br&amp;gt;2. Bouddha avait évidemment bien mangé pendant toute sa vie&amp;lt;br&amp;gt;3. [http://www.robertobaggio.com Roberto Baggio] est bouddhiste lui aussi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;La troisième raison n'a apparemment rien à voir avec sa way of life, mais comme tout italien, il aime le foot en dessus de tout et Roberto Baggio était son idole quand il n'était qu'un petit chaton et que son père parlait de lui.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Mais comment ça se fait que les deux se soient rencontrés?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Benoît était en Toscane en voyage. Et s'il existe quelque chose au monde qu'il déteste plus que les chats c'est bien les voyages. Mais bon, des amis l'avait convaincu de partir avec eux et le voilà à Florence. Ils étaient en train de faire un tour à vélo sur les collines toscanes, quand un chat est tombé du mur où il s'était allongé pour dormir au soleil. Vélo d'un côté, Benoît de l'autre et le chat avec les pattes en l'air.&amp;lt;br&amp;gt;«Oh mon Dieu! J'ai tué un chat!»&amp;lt;br&amp;gt;Carmelo avait miaulé: «Vacca troia che male!»&amp;lt;br&amp;gt;Benoît avait paniqué. Il pensait déjà que si la police ne l'ârretait pas, ce serait la mafia qui s'occuperait de lui. Carmelo s'était relevé, il s'était secoué et il avait miaulé: «Ma 'sti turisti non c'hanno un cazzo di meglio da fare?»&amp;lt;br&amp;gt;«Il est vivant! Il est vivant! Je ne l'ai pas tué!»&amp;lt;br&amp;gt;Carmelo clopinait. Benoît et ses amis avaient décidé de l'emmener à l'agritourisme où il dormaient pour ensuite aller chez un vétérinaire. Carmelo n'était pourtant pas trop d'accord et il s'était enfoui.&amp;lt;br&amp;gt;Benoît le retrouva dans sa valise de retour en Suisse. Carmelo avait froid et il s'était caché dans la valise, sous les vêtements de Benoît, qui lui tenaient chaud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]] [[Category:Tiere]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Beno%C3%AEt_%C3%A0_Vendredi_12_octobre</id>
		<title>Benoît à Vendredi 12 octobre</title>
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				<updated>2007-12-14T09:27:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Zentral CDs.jpg|thumb|300px|Le Zentral CDs]]9h15: [[:Kategorie:Benoît|Benoît]] vient d'arriver au [[Zentral CDs|magasin de disques]] sur la [[Zentralplatz]] où il travaille depuis qu'il vit à Bienne. Son chef lui dit qu'il faut faire un inventaire de la section punk.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;10h28: Benoît prend une pause. Il va toujours boire un café dans le petit bar de l'autre côté de la route. Ça lui fait plaisir d'échanger quelques mots avec la serveuse. Quand elle le voit, il lui fait un signe de la main et elle sait ce qu'il veut: thé à la vanille &amp;amp;amp; croissant. Puis, il retourne au magasin.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;10h37: Un homme âgé entre dans le magasin et demande du Mozart. Benoît lui dit qu'il faut être plus précis, mais qu'il lui montre volontiers où se trouvent les CDs de musique classique. «J'ai dit que je veux du Mozart. Vous ne connaissez pas Mozart, jeune homme? Ils écoutent que de la merde ces jeunes!» Il s'en va. «Que de la merde!»&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;12h00: Il rentre chez lui, dans son bel appartement rue Dufour. Il coupe&amp;amp;nbsp; la moitié d'un oignon et un demi poivron jaune. Il les fait revenir dans l'huile, puis, il ajoute dans la petite casserole des tomates en boîte. Il aime bien la cuisine italienne et il aime bien [[Benoît et la cuisine|faire à manger]].&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;14h17: Le disque qui crée de l'atmosphère dans le magasin est arrivé au bout de sa dernière trace. Il n'y a pas de clients et il prend du temps pour décider quel autre disque écouter et faire écouter. Il prend &amp;quot;Lifeline&amp;quot;, le dernier album de Ben Harper &amp;amp;amp; The Innocent Criminals. [http://www.youtube.com/watch?v=golCPnUiKv4 Fight Outta You] commence.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;17h48: Le magasin va bientôt fermer. Son chef est déjà parti parce qu'il va faire le touriste à Rome avec sa femme pendant les prochains dix jours. Benoît lui a juste dit «Ciao! Buon viaggio!». Lui, il n'aime pas les voyages. Il est très bien en Suisse et il n'a pas de raisons de s'en aller de son bel appartement.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;19h30: Il allume la télé et il regarde le 19h30. Les nouvelles du jour.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;21h45: Il est prêt à sortir. Il a rendez-vous avec des amis au [[Spielplatz]] pour une soirée disco.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]] [[Category:12-10-2007_9h15-9h45]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Beno%C3%AEt_et_le_jazz</id>
		<title>Benoît et le jazz</title>
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				<updated>2007-12-14T09:22:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:AceproJaune.jpg|thumb|200px|Sa première guitare électrique]]Premier souvenir – un tourne-disque; &amp;quot;[http://en.wikipedia.org/wiki/Kind_of_blue Kind of blue]&amp;quot; sur le plateau; la musique ne l'intéressait pas à cette époque-là, cependant, ce disque noir qui tournait sans s'arrêter l'avait comme hypnotisé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxième souvenir – un balai transformé en guitare par sa fantaisie; il avait joué en play-back sur un morceau de [http://en.wikipedia.org/wiki/Coltrane John Coltrane]; il ne connaissait pas encore la différence entre une guitare et un saxophone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième souvenir – un ami de son [[L'anniversaire|oncle]]&amp;amp;nbsp; lui avait appris à jouer un petit truc avec sa guitare; c'était &amp;quot;[http://youtube.com/watch?v=-8IUR5RK1l8 Smoke on the water]&amp;quot;, Deep Purple&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatrième souvenir – sa première leçon de guitare classique; il venait de commencer sa troisième année à l'école primaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquième souvenir – sa première guitare électrique; c'était une Acepro jaune de deuxième main; à cette époque-là, cette guitare-là était la meilleure guitare au monde; il en était sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sixième souvenir – les Bloody Thunders; un groupe de métal dont il était le guitariste; un concert au gymnase et une démo &amp;quot;tape&amp;quot; pourrie; à la suite de l'énorme succès, chaque membre du groupe poursuivit sa carrière en solo, dans sa propre chambre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Septième souvenir – le jour où il avait assisté à une jam session dans un [[Clubs|club]] dont il ne se rappelle plus le nom; le jazz ne l'intéressait pas à cette époque-là, cependant ces musiciens qui jouaient sans s'arrêter l'avaient comme hypnotisé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Huitième souvenir – le [http://youtube.com/watch?v=vaoq01CA0DI concert de Kotaro Oshio] en 2002 à Montreux Jazz Festival&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neuvième souvenir – le [http://youtube.com/watch?v=pvaVQZP6A_M concert de Pat Metheny] en 2004 à Estival Jazz à Lugano&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dixième souvenir – le soir où les [[The Sly Cats|Sly Cats]] se sont formés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Beno%C3%AEt_et_la_cuisine</id>
		<title>Benoît et la cuisine</title>
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				<updated>2007-12-14T09:18:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:AssietteCassee.jpg|thumb|250px]]«Le [[Benoît et le jazz|jazz]] et la cuisine, c’est la même chose» dit [[:Kategorie:Benoît|Benoît]] à Lucie d’un ton sûr, «il y a des règles de base, le reste c’est de la pure impro. Et tu peux cuisiner un plat mille fois, ce ne sera jamais exactement la même chose.»&amp;lt;br&amp;gt;«Ce qui est sûr» commenta alors Lucie «c’est que tu cuisines aussi bien que tu joues de la guitare.»&amp;lt;br&amp;gt;Benoît cacha un sourire fier. [[Carmelo]] se frotta contre sa jambe et miaula: «E a me? A me non ne dai un po'?»&amp;lt;br&amp;gt;«Ouais, j'en ai gardé pour toi aussi, Carmelo. Cette fois-ci, je ne t'ai pas [[Oublier|oublié]].»&amp;lt;br&amp;gt;Le [[Katze|chat]] sauta juste à côté de l'évier, où Benoît et Lucie étaient en train de faire la vaisselle. Benoît prit un bol et&amp;amp;nbsp; versa du riz, l'émincé de porc et quelques morceaux de poivron.&amp;lt;br&amp;gt;«T'aimes les poivrons, toi?»&amp;lt;br&amp;gt;«Preferisco la carne.»&amp;lt;br&amp;gt;«C'est un oui?»&amp;lt;br&amp;gt;«No.»&amp;lt;br&amp;gt;«Ok, je te mets deux poivrons de plus, comme ça tu ne miaules plus!»&amp;lt;br&amp;gt;En effet, Carmelo ne miaula pas en réponse, toutefois, il regarda Benoît comme pour lui dire qu'il aimait bien sa cuisine – ce qui était vrai – mais qu'il apprecierait mieux quelques morceaux en plus de viande au lieu des poivrons.&amp;lt;br&amp;gt;«Tu crois que les [[:Kategorie:Tiere|animaux]] nous comprennent?», demanda Lucie. Les petites oreilles de Carmelo bougèrent.&amp;lt;br&amp;gt;«Non, les animaux, ils mangent, ils dorment et ils font caca. C'est tout.»&amp;lt;br&amp;gt;Carmelo n'était pas trop d'accord. Il continua cependant de manger. Il ne rêvait pas mieux que ça: manger, dormir et faire caca. Ah si, peut-être écouter de la musique. Surtout quand, l'hiver, pelotonné sur l'amplifieur, il pouvait s'endormir au chaud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Hauptseite</id>
		<title>Hauptseite</title>
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				<updated>2007-12-14T09:11:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Bielarium 2.JPG|thumb|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Willkommen im Bielarium! =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;''Bitte diese Seite nach Euren Wünschen und Ideen gestalten / SVP composez cette page selon vos besoins et idées!''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| width=&amp;quot;500&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;10&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;10&amp;quot; border=&amp;quot;0&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Das Bielarium&lt;br /&gt;
| Le Bielarium&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| Bielarium est un projet virtuel, dont l’existence tend à l’improbable. Un projet d’écriture et de jointure: entre les personnages, entre les langues. A la fin, le réseau devrait être une boule enchevêtrée de lignes, un chaos de mots, le brouhaha des textes. &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;br&amp;gt;Une histoire qui peut se lire dans tous les sens. Chacun tirera sa ligne. Chacun fera son histoire. On pourra, pourquoi pas, la poursuivre. Ici, l’écrivain passe lecteur, lecteur écrivain. L’angoisse de l’origine se détourne. Le tout se donne d’un coup : la poule et l’œuf. &lt;br /&gt;
Avant tout des lignes fuites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
| &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L'incroyable nouvelle|L'INCROYABLE NOUVELLE]]:''&amp;lt;br&amp;gt;''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Hans... il est vivant?»&amp;lt;br&amp;gt;«Wer?»&amp;lt;br&amp;gt;«John Lennon.»&amp;lt;br&amp;gt;«Genau! Er wird eine Welttournee machen. Und in Biel ist das erste Konzert!»&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Stories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Nadine|Nadine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Benoît|Benoît]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Bourriez|Bourriez]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
[[Umstülpung]]&lt;br /&gt;
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== Das Stadttagebuch / Le Journal de ville ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Stadttagebuch|Stadttagebuch]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Kategorien / Catégories ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''spezielle Kategorien'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:12-10-2007 9h15-9h45|12-10-2007 9h15-9h45]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Odeon|Odeon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Orte|Orte]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
[[:Kategorie:Oh John|Oh John]]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;'''Übersicht - alle Kategorien:'''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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Hier entsteht der Episodenroman [[Simultan|SIMULTAN]] - Ici se développe le roman d'épisodes SIMULTAN.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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[[Test|test]] (Seite zum ausprobieren - page pour faire des essaies)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Test2|test2]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Kategorie:Beno%C3%AEt</id>
		<title>Kategorie:Benoît</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Kategorie:Beno%C3%AEt"/>
				<updated>2007-12-14T09:09:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:BenoitCarmeloKeiko.jpg|thumb|300px]] Benoît, 26 ans. Il habite Bienne depuis deux ans. Pendant la journée, il travaille dans un [[Zentral CDs|magasin de musique]], où [[Benoît – Vendredi 12 octobre|il ne se passe pas grand chose]]. Le soir, il joue souvent de la guitare dans une vieille [[La cave des Sly Cats|cave]] avec Lucie et Markus.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il aime (a) la [[Benoît et le jazz|musique jazz]], (b) le thé à l'arôme de vanille, (c) pisser contre les [[Natur|arbres]], (d) écrire des poèmes et des longues lettres à sa [[Keiko|copine japonaise]] rencontrée en Australie, qu'il ne voit plus depuis son voyage et (e) [[Benoît et la cuisine|cuisiner]].&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;Il n'aime pas (f) qu'on lui demande toujours la même chose, (g) [[Rencontres|parler avec les gens]] en général, (h) voyager, surout s'il faut qu'il reste loin de chez lui pendant plusieurs mois, (i) marcher dans une merde laissée comme cadeau par un [[Hund|chien]] au milieu de la route ou sur la&amp;amp;nbsp; pelouse, (j) son [[Katze|chat]] [[Carmelo]] et (k) [[Sauerkraut die Schildkröte|Sauerkraut]] die [[Schildkröte]].&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Figuren]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/En_d%C3%A9couvrant_Nadine</id>
		<title>En découvrant Nadine</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/En_d%C3%A9couvrant_Nadine"/>
				<updated>2007-12-09T17:48:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la poste de la rue du Général-Dufour, Samuel Bourriez, alias le Soldat Bourriez, glissait une enveloppe à destination des Amis d'Arno Schmidt, au passage, comme l'éclair parti de la main de Zeus ou de celle molle et ravagée de Conrad, comme le trident de Poséidon, comme la ruse aux mille tours d'Ulysse et de Leopold Bloom, comme la main aux doigts d'argent de l'Aurore, comme un ticket de bus à moitié prix, comme la rage du renard Georges, comme, oui comme, il rencontra le bonnet rouge au manteau noir, comme l'éclair parti de la main de Zeus..., il se choqua au bonnet rouge au manteau noir, la vision d'un déhanchement s'éloignant, dans l'air matinal de Belarium, l'esquisse d'un sourire, l'esquisse d'un profil, et dzip, et dzap, tout disparu, et dzip et dzap, plus de bonnet rouge, plus de manteau noir, dzip, dzap, Bourriez se demadait, la vierge Marie, Mère Thérésa, la Dame au camélia, restait dans l'expectative, sordide Emma, Athéna dans Pallas, la cruelle Hélène, faisait la moue, mettait un doigt dans son nez, peut-être Emmanuelle, peut-être Sandrine, une mamelle pendante, la louve, la lézarde, Samuel délirait dans le jour débutant, le lettre postée en courrier A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il déambula dans les rues, pris dans une commotion dûe au choc de l'image, s'arrêta devant les vitrines, le regard au loin, fouillant d'autres images, cherchant à sortir de l'obsession, trébucha, arriva à la place central, s'assit, le soleil sur le front. Il se perdait dans la pression du jet d'eau, la fontaine sifflait un air de Jazz, un homme arrivait vers Bourriez, avec apparemment l'intention de lui adresser la parole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Bonjour! Excusez-moi, monsieur, je cherche un café sympa dans le coin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous ne connaitriez pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Allons à l'Odéon, c'est moi qui vous invite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux, tels Camier et Mercier, cahin-caha, s'en allaient, bras dessus bras dessous, au café de l'[[:Kategorie:Odeon|Odéon]], tels Bouvard et Pécuchet, têtes basses, etc., au fond du café, à la dernière table, deux bières, c'est bon merci, s'accoudaient avant de se souhaiter la bonne santé. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Je m'appelle [[:Kategorie:Benoît|Benoit]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Moi, c'est Bourriez, soldat Bourriez, pour vous servir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous êtes du coin?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Affirmatif mon gars, cinq ans que je traine cette pâte ici. En réalité, je viens de Fribourg, mais la vie, femelle aspirante, m'a tiré jusqu'à Bielarium, Martinette pour tout dire, ma femme depuis cinq ans. Une semaine qu'elle ne me parle plus, pour une histoire de tapis, bah, comme toujours elle aura le dernier mot. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous avez des enfants?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Des enfants, ah les enfants de Saturne, non mon fils, je n'ai pas d'enfant, puissance en potentiel entre les jambes, activité divine que d'engendrer la vie, bloquage des canaux prostatiques, détarter le tout, syphoner la carlingue, que veux-tu, Martinette s'impatiente, souci d'ordre moral, engendrer sa propre engeance, les brigands, plus tard, certainement plus tard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entrait dans un déhanchement à vous faire couper le souffle le bonnet rouge sur manteau noir, Bourriez s'arrêta net, balbutia, le bonnet s'avançait vers eux, encore un peu se disait-il, sur la gauche, oui, c'est bien ici qu'elle vient, derrière elle, une viellie ombre ébréchée, peu importe, son mac ou son imprésario, le bonnet à toute jambe droit sur moi, ne pas oublier Benoît, faire comme si de rien n'était, Bourriez sourit bêtement à Benoît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Cette place est libre? ( Le bonnet parlait, nom de dieu, le bonnet parle, figure féline et fémine, merde, la machoir crochée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, dit Benoît, pas de problème. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samuel vacilla, la bouche de la jeune fille avait fait sortir un mot, son nom, Nadine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]] [[Category:Odeon]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Mise_en_sc%C3%A8ne</id>
		<title>Mise en scène</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Mise_en_sc%C3%A8ne"/>
				<updated>2007-12-09T17:37:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Bourriez au turbin au moulin planches en main clous en tête.''Dans la poche arrière de son Jeans Lewis, oh yeah, se trouvait la scie que lui avait donné Nadine pour saboter le concert. Bourriez mettait en place la scène, coup de marteau, bâche à tendre, hésitait, se demdait ce qu'il ferait, tout cela pour le cul et les beaux yeux d'une donzelle, oh my John te trahir ainsi, mais quand même, Nadine, bout de biche, cuisse d'oiseau, bec de poisson, pourrais faire un coup de scie par-ci, un coup de scie par-là, et quand John arrivera sur scène, elle s'écroulera, se cassera le cou, et hop, Nadine dans mon lit, queue en l'air et compagnie. Bourriez installait à présent la sono, tirait les files, posait les enceintes, la scie lui déchirait le froc, laissant appraître son caleçon neuf, dont le motif répétait en fractal, de petites bites roses, l'ardeur montait, il transpirait, clouait la toile de tente, un coup de Sinalco pour se rafraichir. Deux jours, que j'ai quitté mon job de chauffeur, le camion, bouche à bouche, pneus crevés pour la peine, me voici à présent technicien de festival, débris d'homme sur ses derniers jours, Martinette qui me fait des cacas nerveux, l'image de Nadine les jambes écartées, une photo d'enfance, au fond je ne vais pas si mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zentralplatz prenait peu à peu la forme&amp;amp;nbsp; de quelque chose de nouveau, les passants s'arrêtaient, questionnaient, dodelinaient de la tête, arrachaient Bourriez de son labour pour savoir. Oui, un concert ce soir, John Lennon, cela a été annoncé dans le journal, faut venir, faut soutenir, la scie sifflait dans sa poche, déchirait encore, la peau nue venait au jour, rétractée par le froid, chair de poule, chair vivante, sang dessous, en ébulition. Le bonnet rouge, parfois jaune, miroitait au coin de la place, stimulait l'entre-jambe de Bourriez, pas mal du tout, gueule serptentine, pomme verte à la main, la scène prenait forme, on avait décidait un décor aquatique, genre vingt mille lieues sous les mers, Bourriez avait reluqué Jules Verne pour s'inspirer, avait relu la ligne des hanches de Nadine, de haut en bas, de bas en haut, il accrochait les guirlandes au plafond, algues fraiches, verdâtres, moules et huites plastiques, sur le devant de la scène, une odeur de frites, Bourriez, tirant la scie vers lui, non, il ne pourrait pas, pas faire ça, il n'était pas un assassin, et puis, non, rangea la scie, qui lui ouvrit la peau, perle de sang, le coq cria un fois, non, deux fois, non, regarda le bonnet rouge, sua, perla, il sortit la scie, scia un des pieds de la scène, le coq chanta la Marseillaise, c'était Judas, c'était Pierre, c'était la fin, il s'enfoncerait dans les plis de Nadine, comme on pénètrait l'enfer. &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium</id>
		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium"/>
				<updated>2007-12-09T17:32:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les [[The Sly Cats|Sly Cats]] dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbales et la caisse claire, Bourriez s'était réfugié au bar, pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait [[:Kategorie:Nadine|Nadine]], elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, le groupe enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien, un spot se décrocha, signe de mauvais augure, vint s'écraser juste au pied du guitariste. La musique s'arrêta net, un rumeur dans la foule, qu'est-ce qui se passait, Bourriez ne revenait pas à lui, dans les limbes, la lampe à bras du dentiste l'éblouissait, on décida de faire une pause, le groupe sortit de scène, on remit mis en ordre, ce n'était rien, un accident, qui ne portait aucune conséqence sur la suite, le groupe revint, coup de guitare, freejazz à volonté, tandis qu'on s'occupait de rétablir cette vieille loque de Bourriez, Nadine, courant vers l'amas de chair, présentant un malheur, merde, merde, non, pris Bourriez dans les bras, tenta de la ranimer, la scène grinçait, Bourriez sonné ouvrit les yeux, et Nadine lâcha sous la pression:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Bourriez, mon gros Bourriez, je t'aime, je ne te laisserai plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Je veux partir, je veux que nous partions, tout de suite, pour le Canada, oh, Nadine, viens avec moi, la pêche, la chasse, une cabane, le grand air, viens Nadine, partons, prenons le premier vol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, je veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez, dépresseurisé, tomba, béatement, dans le sommeil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Souvenir_du_Vietnam_selon_le_soldat_Bourriez</id>
		<title>Souvenir du Vietnam selon le soldat Bourriez</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Souvenir_du_Vietnam_selon_le_soldat_Bourriez"/>
				<updated>2007-12-09T17:26:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;br&amp;gt; Pas évident de se souvenir, surtout que cocaïne et laudanum, string et tampon. Oh, my John! I belive in you, my girl, but... C'est la guerre du Vietnam, 63, les godasses relevées, moustiquaire, le pétard dans la gueule, il fallait avançer, oh John! j'avais le fusil en bandouillère, les mains dans les poches, les cernes sous les yeux, jaune. Encore que.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin bon, quand tirais, moi tuais, mois mal au ventre, moi écouter musique. Oh my darling John! 69 venait, queue à bouche et bouche à queue, c'était la nuit, une permission, le képi brun sur visage rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Souvenir_du_Vietnam_selon_le_soldat_Bourriez</id>
		<title>Souvenir du Vietnam selon le soldat Bourriez</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Souvenir_du_Vietnam_selon_le_soldat_Bourriez"/>
				<updated>2007-12-09T17:25:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;br&amp;gt; Pas évident de se souvenir, surtout que cocaïne et laudanum, string et tampon. Oh, my John! I belive in you, my girl, but... C'est la guerre du Vietnam, 63, les godasses relevées, moustiquaire, le pétard dans la gueule, il fallait avançer, oh John! j'avais le fusil en bandouillère, les mains dans les poches, les cernes sous les yeux, jaune. Encore que.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin bon, quand tirais, moi tuais, mois mal au ventre, moi écouter musique. Oh my darling John! 69 venait, queue à bouche et bouche à queue, c'était la nuit, une permission, le képi brun sur visage rouge. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Oh_John|oh John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Die_Fahrt/Le_retour</id>
		<title>Die Fahrt/Le retour</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Die_Fahrt/Le_retour"/>
				<updated>2007-12-09T17:22:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bourriez, la main sur le champignon, en avant les manettes, cherchant les vitesses, clignant de l'oeil sur le bonnet rouge au manteau noir, suant, perlant, cherchait à toute vitesse quelque chose à dire, à lui dire, à elle, à Nadine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nadine stelle das Radio an. Schlechte Musik auf allen Sendern. Lass das drin! das ist gut! rief Bourriez, aber Nadine drehte trotzdem weiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accroché au rétroviseur, se balançant, ronronnant, le perroquet semblait faire la jointure entre les deux, ce qui permit, à Bourriez, de lâcher dans le silence plombant de la cabine:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il s'appelle Herr Théodor, ma peluche fétiche, une sorte de Saint Christophe!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Theodor? Das ist lustig. Meine Schwester - ma soeur - die hatte auch mal einen Papagei, der so hieß, aber...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne comprenant rien à ce charabia, n'y comprend goutte, elle pourrait faire un effort, une histoire de soeur et de papagei, qu'est-ce qu'elle veut me dire, un langage codé, il répondit un peu gringe:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Oui... oui, oui, moi aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Papageie sind eh sehr hässliche Tiere. Und nervig. Ich habe sie nie gemocht. Deiner kann wenigstens keinen Mist reden.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nadine sah zu Bourriez rüber, der angestrengt nach vorne auf die Straße blickte. Es wurde schon dunkel, und die Scheinwerfer des Lasters erhellten eine kegeklförmige Fläche vor ihnen, in der die Schneeflocken tanzten.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle insiste avec son affaire de papagei, parle comme un perroquet, devrais remettre la radio, et puis ses phares dans la gueule, je déteste conduire dans ces conditions, en plus la neige, la chaussette gauche trempée, la semelle fêlée, pourrais lui faire le coup de la panne, fait quand même un temps de chiotte, le prendrait mal, me ferait des reproches, me prendrait pour un vieux pervers, non, garder la vitesse, viser dans le mil, Bourriez caressait en conduisant Herr Théodor. Pourrais lui poser la main sur la cuisse, l'air de rien, comme si j'avais voulu changer une vitesse. Il tendit sa main vers elle, pivota, se reprit, hésite, se rétracta, la ramèna vers lui, la passa dans ses cheveux, couille molle, Bourriez, tu n'es qu'une couille molle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Quel temps de chiotte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Was?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Er wirkt ein bißchen nervös. Anstrengend ihm dabei zuzusehen, wie er immer wieder den Papagei streichelt, fast so, als wäre es ein echtes Lebewesen, das Liebe und Zärtlichkeit braucht. Seine Hände sind knochig, schon alt, schon viel älter als sein Gesicht, in dem sich die Bartstoppeln ausgebreitet haben. Unter den Augen dunkle Ringe, die gut zu den dunklen Haaren passen. Er greift erneut nach dem Papagei und sie nimmt seine Hand, bevor er die Bewegung zu Ende führen kann. Die Hand ist kalt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patte inerte du loup à la renverse sur patte femelle tendre et câline et tiède et douce et chaude et brûlante, Bourriez n'avait pas pensé à cette possibilité, sa main prise dans la gueule du loup, le bonnet rouge, les voitures rouges, la neige rouge, Bourriez voyait tout en rouge, son sexe très certainement rouge aussi. Il faillit faire un accident, se reprit de justesse, lâcha la main de Nadine, sueur froide. Nadine fut secoué, gauche droite, épaule contre épaule, le camion s'arrêta au bord de la route, la nuit était tombée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Je ne sais pas ce qui c'est passé, on l'a échappé belle, du moins pour l'instant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez faisait aller sa bouche n'importe comment, les mots n'importe où, il était sous le joug de l'émotion: Etat de choc. Nadine en profita.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Oh nein, das war meine Schuld. Es tut mir leid!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wieder so ein Nadine-Moment. Nadine, die immer nur Mist baut, ganz egal. Ihr Herz klopfte viel zu schnell und ihr Gesicht war sicher so rot wie die Mütze, für die es plötzlich viel zu heiß war.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Ich hatte Angst.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Moi aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sie öffnete die Tür, lies sich aus dem Fahrerhäuschen gleiten, sie stand im Schnee, nun ohne Mütze und ohne Mantel, und ihre Wangen brannten. Sie hatte seine Hand genommen und er hatte sie gleich wieder weg gezogen. Natürlich, denn er hatte ja eine Frau zu Hause und man nimmt nicht die Hand von Männern anderer Frauen. Die Hand war so kalt gewesen. Bourriez ne comprenait pas lui-même son geste, il avait une femme, Martinette, mais cela faisait plus d'une semaine qu'elle lui tirait la gueule. Nadine lui plaisait, mais il avait peur des conséquences. Le bas du ventre lui démangeait, il se gratta le front, il s'excusa dans un monolgue intérieur, il pensa à la cabine, au lit de camp derrière les sieges, ne voulait plus conduire, voulait rester avec elle, descendit du camion, fit quelques pas pour reprendre ses esprits, ne veux pas reprendre mes esprits, Méphostopheles planait sur Faust, ne veux pas reprendre mes esprits, plutôt les perdre, plutôt me perdre, juste un coup, juste pour une fois,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sie stand gegen den Laster gelehnt, ihr wurde immer kälter, doch sie wollte nicht zurück hinein, sich neben ihn setzen und den Rest der Fahrt schweigen. Lieber wollte sie hier draußen stehen bleiben, bis ihr Körper am Metal des Fahrzeugs festfrohr, bis ihr Herz von der Kälte endlich wieder langsamer klopfte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plötzlich stand er vor ihr, nicht ganz unerwartet, man kennt das aus Filmen, nicht ganz unerwartet, denn er konnte da drinnen ja nicht ewig auf sie warten. Er war eh schon zu spät dran. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Viens dedans! Il fait trop froid. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nadine schüttelte langsam den Kopf.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Viens dedans, il me reste du café, on le partagera.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Er trat näher. Sie zitterte. Er fasste mit beiden Händen an ihre Arme und rieb (die Geste des Wärmens, auch das sieht man in Filmen immer wieder, aber er konnnte sie ja schließlich nicht erfrieren lassen). Er stand ganz nah und roch nach Rauch und nach dem blauen Addidas Deo, das auch Tobias so gern benutze. Il s'approcha encore, le visage cette fois-ci, ses lèvres, et d'un coup, il plongea sa langue entre les lèvres de Nadine, plangea plus loin, plus profond, lui toucha la glotte. Elle aima, se pâma, se retira, il insista, c'était parti d'un coup, il enchaîna, l'enchaîna, c'était la fin, c'était le commencement. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Bourriez]] [[Category:Nadine]] [[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/20071209</id>
		<title>20071209</title>
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				<updated>2007-12-09T10:46:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: A Genève, il pleut.  La patinoire est découverte. Du coup, il pleut sur la patinoire. Ce qui ralentit le patineur.   Je vous ai dit qu'à Genève, il pleuvait, eh bie...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;A Genève, il pleut. &lt;br /&gt;
La patinoire est découverte.&lt;br /&gt;
Du coup, il pleut sur la patinoire. Ce qui ralentit le patineur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous ai dit qu'à Genève, il pleuvait, eh bien, c'est vrai, à Genève, il pleut. Et comme la patinoire n'est pas couverte, il pleut sur la patinoire. Alors, ça ralentit la course du patineur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt.Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. Il pleut à Genève. Il pleut au Bastion. Il pleut à la place Molard. Il pleut sur le lac. Il pleut sur le pont du Mont-Blanc. Il pleut rue Silem. Il pleut boulevard Carl-Vogt. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il pleut, je tourne en rond, je me répète, c'est dimanche, et je vous emmerde!!!&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/L%27assassinat_de_John_Lennon_par_le_l%C3%A2che_Robert_Walser</id>
		<title>L'assassinat de John Lennon par le lâche Robert Walser</title>
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				<updated>2007-12-07T10:22:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: 20071207&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:20071207|20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Test</id>
		<title>Test</title>
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				<updated>2007-12-07T10:21:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Under construction}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;pageby /&amp;amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auf dieser Seite kann gestestet werden ....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page sert pour tester les fonctionnalités....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Image.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hans|hans]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Fleur jaune.jpg|Image:Fleur_jaune.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Pomme|pomme]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gurke|gurke]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gurke]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Rencontres|test]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L'assassinat de John Lennon par le lâche Robert Walser]]&amp;amp;lt;hiero&amp;amp;gt;A1&amp;amp;lt;/hiero&amp;amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Quand Bielarium devient delirium]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;hiero&amp;amp;gt;A1&amp;amp;lt;/hiero&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La première partie des Sly Cats|hotel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[At the hotel]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium</id>
		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
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				<updated>2007-12-07T09:59:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les [[The Sly Cats|Sly Cats]] dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire Lachbäch, Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait [[:Kategorie:Nadine|Nadine]], elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien, un spot se décrocha, signe de mauvais augure, vint s'écraser juste au pied du guitariste. La musique s'arrêta net, un rumeur dans la foule, qu'est-ce qui se passait, Bourriez ne revenait pas à lui, dans les limbes, la lampe à bras du dentiste l'éblouissait, on décida de faire une pause, le groupe sortit de scène, on remit mis en ordre, ce n'était rien, un accident, qui ne portait aucune conséqence sur la suite, le groupe revint, coup de guitare, freejazz à volonté, tandis qu'un groupe de personne, dont le Commissaire s'occupait de rétablir cette vieille loque de Bourriez, Nadine, courant vers l'amas de chair, présentant un malheur, merde, merde, non, pris Bourriez dans les bras, tenta de la ranimer, la scène grinçait, Bourriez sonné ouvrit les yeux, et Nadine lâcha sous la pression:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Bourriez, mon gros Bourriez, je t'aime, je ne te laisserai plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Je veux partir, je veux que nous partions, tout de suite, pour le Canada, oh, Nadine, viens avec moi, la pâche, la chasse, une cabane, le grand air, viens Nadine, partons, prenons le premier vol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, je veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez, dépresseurisé, tomba, béatement, dans le sommeil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium</id>
		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
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				<updated>2007-12-07T09:38:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les [[The Sly Cats|Sly Cats]] dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire Lachbäch, Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait [[:Kategorie:Nadine|Nadine]], elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les [[The_Sly_Cats|Sly Cats]] dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire Lachbäch, Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait[[:Category:Nadine|Nadine]], elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
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[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire, Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait, elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Benoît]] [[Category:Kommissär]] [[Category:Nadine]] [[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les [[Category:Benoît|Sly Cats]] dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire [[Category:Kommissär|Lachbäch]], Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait [[Category:Nadine|Nadine]], elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium"/>
				<updated>2007-12-07T09:31:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les Sly Cats dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire Lachbäch, Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait Nadine, elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait. Nothing rien qu'un trou dans l'esprit rien qu'un trou dans le ventre et du sang sur les mains nothing la chambre jaune conserve son mystère et son impasse rien tout est là disposé devant soi le grand rien nothing la vésicule d'un univers en poche sous les yeux nothing le trou noir le mouvement entropique rien nothing Rouletabille résoudra le mystère rien tour dans le ventre trou dans les yeux double trou dans la bouche noir noir noir rien nothing rien qu'un ébouli une chute au bout de pieds rien qu'une ligne horizontal nothing des mots creux les uns derrière les autres le son d'un accordéon rien des notes blanches des notes en négatif rien que l'espace comme l'idée de l'infini dans le fini nothing oh nothing un retrait à travers le quel rien ne passe rien tout dans le ventre tout dans le ventre rien tirs de mitraillettes du sang du sang des poches de sang autour du coup rien non rien rien rien tic rien tac rien tic rien tac nothing une pierre sur la joue rien l'enfoncement de la chair en elle-même rien revenant rien repliement saccage rien que le cri asphyxié rien une lance d'incendie dans les trous rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium</id>
		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium"/>
				<updated>2007-12-07T09:29:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:20071207|20071207]]Les Sly Cats dégainait leur premier morceau, la guitare partait en ligne droite, la contrebasse toum-toum, toum, toum, et la battrie pétrissait les cymbalees et la caisse claire, Bourriez s'était réfugiait au bard, et se trouvait aux côtés, comme le hasard fait bien les chose, du Commissaire Lachbäch, Bourriez pas dans son assiette, une bière à la main, la trouille dans les tripes, les notes lui faisaient des croches-pattes, il commençait à vaciller, ça lui tournait dans le tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous aimez cette musique, Monsieur? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourriez ne comprenait pas qu'on lui parlait, il restait en lui-même, tournait les idées dans tous les sens, cherchait Nadine, elle ne venait pas, s'impatientait, délirait, le public applaudit le premier morceau, enchaîna illco presto, Bourriez chancela sous la première note, trébucha, genou sur le goudron, immobile à terre, il ne savait plus comment il s'appelait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207|20071207]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207|Category:20071207&amp;lt;br&amp;gt;]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Quand_Bielarium_devient_delirium</id>
		<title>Quand Bielarium devient delirium</title>
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				<updated>2007-12-07T09:20:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: Die Seite wurde neu angelegt: 20071207&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:20071207|20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Test</id>
		<title>Test</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Test"/>
				<updated>2007-12-07T09:19:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Under construction}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;pageby /&amp;amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auf dieser Seite kann gestestet werden ....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page sert pour tester les fonctionnalités....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Image.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hans|hans]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Fleur jaune.jpg|Image:Fleur_jaune.jpg]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Pomme|pomme]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gurke|gurke]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gurke]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Rencontres|test]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;hiero&amp;amp;gt;A1&amp;amp;lt;/hiero&amp;amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Quand Bielarium devient delirium]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;lt;hiero&amp;amp;gt;A1&amp;amp;lt;/hiero&amp;amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[At the hotel|hotel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[At the hotel|At the hotel]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Nach_dem_Kuss</id>
		<title>Nach dem Kuss</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Nach_dem_Kuss"/>
				<updated>2007-12-07T09:13:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Nach dem Kuss gab es Sex. Dann die obligatorische Zigarette danach, um dem Schweigen aus dem Weg zu gehen. Doch irgendwann ist jede Zigarette zu Ende geraucht. Bourriez reboutonnait son patanlon,&amp;amp;nbsp; sa chemise. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- So, du bist also Lastwagenfahrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Oui. Oui. Wagenfahrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Wo fährst du denn überall hin?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Ca dépend. Oft nach Genève, et au Tessin, parce que je parle aussi un peu l'italien. Manchmal auch à l'étranger, en France ou en Allemagne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Das ist ja interessant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Oui, c'est un bon travail. Vraiment. Gute Arbeit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Aber du bist nicht oft zu Hause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Ach, zu Hause. Oui, souvent, que faire d'autre, Martinette, les croquettes, à la maison pour le meilleur et pour le pire.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- [[Das ist traurig|Das ist traurig.]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Was?&amp;lt;br&amp;gt;&amp;amp;nbsp;- Ach nichts. Du fährst also immer nur mit dem Lastwagen herum, was?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- La plupart de mon temps, mais je vais donner ma démission, je n'en peux plus, partir, oui, loin, en avion, laisser le camion, lui crever les pneus, tu comprends, le canada, la pêche, la chasse à l'orignial, l'Alaska, Buck tirant le traineau, je veux cela, je veux partir, laisser Martinette dans cet aquarium, respirer à nouveau, Entschuldigung, ich spreche zu viel, ich werde verrückt!&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Ach wirklich? Was machst du denn da?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Ich helfe bauen la plateforme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Wirklich?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Oui. Das ist gut für Geld. Pour partir. ''Bourriez s'arrêta net, garda le silence, pris la main de Nadine, elle avait l'air préocupée, elle voulait lui demander quelque chose.''&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;amp;nbsp;- Sag mal, Bourriez (Nadine lehnte sich zu ihm rüber und küste ihm zärtlich den Hals), [[Der Plan - Nadine|würdest du was für mich tun]]?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Nadine]] [[Category:Bourriez]] [[Category:Oh_John]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Mise_en_sc%C3%A8ne</id>
		<title>Mise en scène</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://simultan.cybertexte.ch/index.php/Mise_en_sc%C3%A8ne"/>
				<updated>2007-12-07T09:04:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;JulienM: &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;''Bourriez au turbin au moulin planches en main clous en tête.''Dans la poche arrière de son Jeans Lewis, oh yeah, se trouvait la scie que lui avait donné Nadine pour saboter le concert. Bourriez mettait en place la scène, coup de marteau, bâche à tendre, hésitait, se demdait ce qu'il ferait, tout cela pour le cul et les beaux yeux d'un donzelle, oh my John te trahir ainsi, mais quand même, Nadine, bout de biche, cuisse d'oiseau, bec de poisson, pourrais faire un coup de scie par ci, un coup de scie par là, et quand John arrivera sur scène, elle s'écroulera, se cassera le cou, et hop, Nadine dans mon lit, queue en l'air et compagnie. Bourriez installait à présent la sono, tirait les files, posait les enceintes, la scie lui déchirait le froc, laissant appraître son caleçon neuf, dont le motif répétait en fractal, de petites bites roses, l'ardeur montait, il transpirait, clouait la toile de tente, un coup de Sinalco pour se rafraichir. Deux jours, que j'ai quitté mon job de chauffeur, le camion, bouche à bouche, pneus crevés pour la peine, me voici à présent technicien de festival, débris d'homme sur ses derniers jours, Martinette qui me fait des cacas nerveux, l'image de Nadine les jambes écartées, une photo d'enfance, au fond je ne vais pas si mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zentralplatz prenait peu à peu la forme&amp;amp;nbsp; de quelque chose de nouveau, les passants s'arrêtaient, questionnaient, dodelinaient de la tête, arrachaient Bourriez de son labour pour savoir. Oui, un concert ce soir, John Lennon, cela a été annoncé dans le journal, faut venir, faut soutenir, la scie sifflait dans sa poche, déchirait encore, la peau nue venait au jour, rétractée par le froid, chair de poule, chair vivante, sang dessous, en ébulition. Le bonnet rouge, parfois jaune, miroitait au coin de la place, stimulait l'entre-jambe de Bourriez, pas mal du tout, gueule serptentine, pomme verte à la main, la scène prenait forme, on avait décidait un décor aquatique, genre vingt mille lieues sous les mers, Bourriez avait reluqué Jules Verne pour s'inspirer, avait relu la ligne des hanches de Nadine, de haut en bas, de bas en haut, il accrochait les guirlandes au plafond, algues fraiches, verdâtres, moules et huites plastiques, sur le devant de la scène, une odeur de frites, Bourriez, tirant la scie vers lui, non, il ne pourrait pas, pas faire ça, il n'était pas un assassin, et puis, non, rangea la scie, qui lui ouvrit la peau, perle de sang, le coq cria un fois, non, deux fois, non, regarda le bonnet rouge, sua, perla, il sortit la scie, scia un des pieds de la scène, le coq chanta la Marseillaise, c'était Judas, c'était Pierre, c'était la fin, il s'enfoncerait dans les plis de Nadine, comme on pénètrait l'enfer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:20071207]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>JulienM</name></author>	</entry>

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